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Pour une réforme de l'enseignement de l'histoire autochtone au Québec

Par ici l'info, ICI Première.
Rattrapage du jeudi 1 juillet 2021

Pour une réforme de l'enseignement de l'histoire autochtone au Québec

Pour une réforme de l'enseignement de l'histoire autochtone au Québec

Une classe vide.
Les étudiants du secondaire terminent leur année scolaire : une année parsemée d'embûches, sous le signe de la pandémie. PHOTO : La Presse canadienne / Carlos Osorio
Par ici l'info, ICI Première.
Par ici l'infoPublié le 1 juillet 2021

Des leaders autochtones et des enseignants en histoire réclament une réforme de l'enseignement de l'histoire autochtone au Québec. Ils soutiennent que le moment est venu de réviser la manière dont on transmet l'histoire des autochtones dans les écoles primaires et secondaires de la province. Une demande qui trouve écho chez Lisa Taylor, coordonnatrice des études de deuxième cycle du département d'éducation de l'Université Bishop's.

Il y a des changements déjà en cours dans d'autres provinces depuis la Commission de vérité et réconciliation [...] mais ici au Québec, on contraste avec les autres provinces, explique la professeure en entrevue avec Vincent Franche-Lombart.

Pour elle, la dernière réforme du curriculum des cours d'histoire au secondaire au Québec en 2016 a créé moins d'espace pour enseigner la vraie histoire de la colonisation et des perspectives autochtones.

Une réforme demandée par des leaders autochtones et des enseignants qui survient alors que des centaines de sépultures non marquées ont été découvertes près de pensionnats en Colombie-Britannique et en Saskatchewan.

« C'est une responsabilité publique du secteur éducationnel d'en finir avec ce silence. »

— Une citation de  Lisa Taylor, coordonnatrice des études de deuxième cycle du département d'éducation de l'Université Bishop's

Depuis 5 ans, je suis de plus en plus surprise et préoccupée par la différence remarquable entre mes étudiants québécois et ceux qui viennent des autres provinces, note Lisa Taylor.

Certains étudiants du Québec lui ont mentionné qu'ils n'avaient jamais entendu parler des pensionnats autochtones.

Les examens de fin d'année ne laissent aucune flexibilité aux enseignants pour innover, pour inclure la vraie histoire autochtone, ajoute-t-elle au micro de Par ici l'info.

D'après les informations de La Presse canadienne