•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Par ici l'info, ICI Première.
Par ici l'info, ICI Première.
Rattrapage du vendredi 30 octobre 2020

La reconnaissance faciale :  Paul Laurier, président de Vigitek

Manque d'encadrement entourant la reconnaissance faciale

Publié le 30 octobre 2020
Un oeil.
La reconnaissance faciale est régulièrement utilisée à l'insu des individus.PHOTO : iStock

La reconnaissance faciale est employée régulièrement à l'insu de clients. Cette technologie tend à se déployer dans différents domaines, mais son utilisation soulève des préoccupations en ce qui a trait à la vie privée.

C’est une technologie qui est déployée énormément si vous pensez à la conduite autonome, Tesla, c’est des capteurs qui vont analyser l’image, analyser les objets qui vont enclencher une série de décisions, explique Paul Laurier, président de Vigitek.


D’ailleurs, des centres commerciaux de la société Cadillac Fairview, dont le Carrefour Laval et les Galeries Anjou, ont dissimulé des caméras dans des bornes d'information numérique.


À la suite d’une enquête menée après la diffusion d’un reportage de CBC, les commissaires à la vie privée de la Colombie-Britannique, de l’Alberta et du Canada viennent de conclure que l’entreprise avait contrevenu à la Loi sur la protection de la vie privée.


Dans le cas présent, Cadillac Fairview avait recours à cette technologie pour déterminer l’âge et le sexe de ses visiteurs.


Il faut que les gens soient conscients, les consommateurs, que les citoyens soient conscients qu’il y a énormément de caméras qui surveillent partout, dans toutes sortes de lieux, même la police. Ça pas encore été balisé au Canada, ni au Québec , souligne M. Laurier.


Je pense que le gouvernement du Québec travaille fort sur l’identité numérique. Malheureusement, le fédéral n’emboîte pas le pas. Moi, je pense que ça devrait être l’inverse, ajoute-t-il.


En contrepartie, les données biométriques peuvent fournir des informations de sécurité fiables et précises que les fraudeurs peuvent difficilement reproduire.