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Entrevue  :  Une spécialiste du CHUS se souvient d'Haïti

Par ici l'info, ICI Première.
Rattrapage du mardi 7 janvier 2020

Entrevue  :  Une spécialiste du CHUS se souvient d'Haïti

Entrevue  :  Une spécialiste du CHUS se souvient d'Haïti

Une femme marche sur une colline surplombant Port-au-Prince.
Une Haïtienne marche parmi des décombres à Port-au-Prince, le 6 janvier 2011, près d'un an après le séisme qui a fait quelque 220 000 morts et 300 000 blessés.PHOTO : Reuters / Eduardo Munoz
Par ici l'info, ICI Première.
Par ici l'infoPublié le 7 janvier 2020

Le 12 janvier 2010, la terre a tremblé en Haïti, un séisme de 6,7. Une secousse ressentie jusqu'en Estrie. Dre Miriam Santschi, pédiatre intensiviste au CIUSSS de l'Estrie-CHUS, fait ses valises et part pour venir en aide à la population éprouvée sur place, où les besoins déjà énormes sont devenus criants au moment du tremblement de terre.

En arrivant sur place, la pédiatre intensiviste est frappée par la tristesse qui était palpable partout en Haïti et de façon concomitante l'espèce de résilience des Haïtiens qui était malgré tout contents de nous voir, qu'on vient les aider.

Elle explique que le système de santé haïtien fonctionne déjà à 100% presque tout le temps, donc difficile d'avoir des centaines de blessés qui arrive la même journée.

« Il faut dire que chaque Haïtien a perdu quelqu'un de vraiment très près de lui, un frère, une soeur, un parent. C'était palpable. »

—  Dre Miriam Santschi, pédiatre intensiviste au CIUSSS de l'Estrie-CHUS

[Dans] le système de santé haïtien, tout transite presque par Port-au-Prince. La plupart des spécialistes, les médicaments, même les vivres et tout. Donc ça a eu un impact majeur sur les soins de santé de l'ensemble du pays, explique Dr Santschi qui est retournée sur place une dizaine de fois depuis le tremblement de terre.

Dix ans après le tremblement de terre, elle pense qu'ils sont avertis.

Ils ont un souci d'entraide, de se mobiliser rapidement,ajoute la pédiatre intensiviste au microphone de Par ici l'info.