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Écrire des romans féminins, avec les Sherbrookoises Geneviève Cloutier et Nathalie Roy

Femme lisant couchée sur un banc en hiver, à l'extérieur, avec un foulard, une tuque et des mitaines.
Femme lisant sur un banc en hiverPHOTO : iStock
Publié le 27 décembre 2019

Deux autrices estriennes qui ont choisi de mettre en vedette des héroïnes féminines dans leurs romans, une littérature aigre-douce aussi appelée chick-lit en anglais, étaient de passage en studio à Par ici l'info vendredi matin.

La difficulté à connecter avec les personnages principaux de l’époque est entre autres ce qui a inspiré Geneviève Cloutier et Nathalie Roy, respectivement analyste informatique et journaliste, à se lancer dans le monde de l’écriture.

La chick-lit de l’époque, la femme de 25 ans, gaffeuse, qui boit beaucoup, célibataire qui cherche l’amour, c’est la base, mais maintenant on a plus que ça. Francine Ruel fait un peu dans la chick-lit avec des personnages dans la soixantaine, on a des héroïnes qui nous viennent de partout, explique Mme Roy, autrice derrière la série La vie épicée de Charlotte Lavigne, notamment.

Est-il possible de vivre de la chick-lit au Québec? Absolument, d’affirmer Nathalie Roy, indiquant que le lectorat est fidèle.

Mme Cloutier, à qui l’on doit entre autres la série 1 week-end sur 2, nuance. Elle qui continue d'exercer son métier d’analyste à temps plein veut être libre d’écrire ce qu’elle veut.

J’ai beaucoup d’imagination, j’adore rire, c’est un défi que je me suis donné. J’ai le goût de changer et de ne pas toujours faire la même recette [...] parce que je n’ai pas cette pression de vivre de la littérature, explique-t-elle.

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