•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Par ici l'info, ICI Première.
Par ici l'info, ICI Première.
Audio fil du mercredi 13 novembre 2019

Un vaccin universel contre la grippe? Alex Carignan, microbiologiste à l'UdeS

Un vaccin contre la grippe qui s'annonce plus efficace

Publié le 13 novembre 2019
Alex Carignan, professeur à la Faculté de médecine de l'Université de Sherbrooke
Alex Carignan, professeur à la Faculté de médecine de l'Université de SherbrookePHOTO : Radio-Canada

Les personnes qui recevront le vaccin contre la grippe seront vraisemblablement mieux protégées contre le virus cette saison. C'est du moins ce que croit un spécialiste du CIUSS de l'Estrie – CHUS.

Même s’il demeure difficile de prévoir quel type de virus touchera la province, l’éclosion hâtive de l’influenza dans l’hémisphère Sud laisse croire que la prévention sera efficace cette saison.

On a pu faire le pistage de certaines sources qui sont appareillées à notre vaccin, confirme le Dr Carignan. La dose de cette année contient quatre souches du virus. Son taux d’efficacité varie entre 40 et 60 %.

La campagne de vaccination contre la grippe, qui est commencée depuis le 1er novembre dernier, offre le vaccin gratuitement aux personnes qui ont le plus de risques de présenter de graves complications.

Vers une production plus efficace

C’est un virus qui se renouvelle sans cesse, précise le microbiologiste-infectiologue. Pour cette raison, les scientifiques travaillent sur un traitement universel qui ne se baserait pas sur des prédictions, comme c’est le cas actuellement. Si la création d’une version universelle n’est pas pour demain, Alex Carignan croit toutefois qu’un nouveau mode de production à l’aide de plantes, plutôt qu’avec des oeufs, est plus plausible dans un avenir rapproché.

L’entreprise québécoise Médicago teste actuellement la production végétale. Cette façon de faire permettrait de mettre en marché un vaccin en quelques semaines, alors que la méthode actuelle peut prendre jusqu’à six mois.