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Par ici l'info, ICI Première.
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Audio fil du mardi 13 août 2019

Bien-être animal et industrie porcine :  Nouvelles règles difficiles à appliquer

Industrie porcine : course contre la montre pour les producteurs

Publié le 13 août 2019
Un porc dans une étable
Les producteurs porcins du Québec devront se conformer à de nouvelles normes d'ici 2024. PHOTO : Radio-Canada

Les producteurs porcins du Québec sont en pleine course contre la montre pour se conformer aux nouvelles règles du Code de pratiques pour le soin et la manipulation des porcs. Bien qu'ils ont encore cinq ans pour se plier aux exigences, une majorité d'entre eux n'y répondent pas encore.

Les nouvelles règles pour le bien-être animal s’appliquent majoritairement aux bâtiments de maternité où sont abrités les truies et leurs porcelets non sevrés, explique le président de Global Concept, Vincent Nadeau-Morisette.

Les normes sont principalement orientées pour le logement des truies en groupe suivant la saillie, renchérit le président. Elles ont droit d’être en cage 28 jours suivant la saillie, par la suite elles doivent être gérées en groupe, ce qui est complètement nouveau par rapport au modèle de gestion que les producteurs étaient habitués.

Les blocs de gestation dans les fermes devront donc être revus. Par le passé les bâtiments ne prévoyaient pas de garder les truies en groupe, donc les planchers, les coupes de bétons et les aménagements pour l’alimentation sont à revoir entièrement, ajoute Vincent-Nadeau-Morisette.

« Entre 25% et 30% des bâtiments seraient conformes présentement. »

—  Vincent Nadeau-Morisette président de Global Concept.

Le président de Global Concept estime que les travaux pour se conformer aux normes coûteraient des centaines de milliers de dollars aux producteurs porcins .

La date limite pour les producteurs est en 2024. Certains producteurs et abattoirs ont déjà annoncé qu’ils voulaient offrir du porc qui répondait aux exigences pour 2022. C’est sûr que le délai pour conformer tous les bâtiments est quand même assez court à l’heure actuelle, révèle le président.