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Un livre sur la controverse autour de Verushka Lieutenant-Duval

La couverture du livre « Libertés malmenées » de Leméac Éditeur.
Les professeurs qui s’étaient portés à la défense de la chargée de cours Verushka Lieutenant-Duval reprennent la plume pour signer un livre intitulé Libertés malmenées : Chronique d’une année trouble à l’Université d’Ottawa.PHOTO : Radio-Canada / Photo : Leméac Éditeur
Les matins d'ici, ICI Première.
Les matins d'iciPublié le 3 mars 2022

Il y a un peu plus d'un an, l'Université d'Ottawa était secouée par une controverse en raison du traitement réservé à la chargée de cours Verushka Lieutenant-Duval, qui avait prononcé le « mot en n » dans un cours. Les 34 professeurs qui s'étaient portés à sa défense dans une lettre ouverte reprennent la plume pour signer un livre intitulé Libertés malmenées : Chronique d'une année trouble à l'Université d'Ottawa.

Une des collaboratrices de cet ouvrage collectif est Sylvie Paquerot, professeure à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa.

Elle y fait valoir notamment que si en dénonçant Mme Lieutenant-Duval le but visé était de combattre la discrimination, cela s’est avéré contre-productif, puisque selon elle, la première victime de cette controverse est Verushka Lieutenant-Duval, une femme au statut précaire.

« On s’est aperçu que dans bien des cas où il y a eu des controverses de ce type-là, ce sont de jeunes femmes précaires qui paient la facture, qui sont la cible. [...] Des gens qui se perçoivent comme victime [...] prennent comme cible d’autres victimes de discrimination. »

— Une citation de  Sylvie Paquerot, professeure à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa

Mme Paquerot ajoute que depuis ces événements, l'atmosphère à l’Université d’Ottawa serait toxique, du point de vue de la liberté académique.