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Un premier entretien en français au Réveil pour Blaine Higgs

Le réveil Nouveau-Brunswick, ICI Première.
Audio fil du jeudi 30 août 2018

Un premier entretien en français au Réveil pour Blaine Higgs

Blaine Higgs dit progresser, mais il ne peut toujours pas débattre en français

Blaine Higgs est entouré de ses partisans devant son autocar de campagne.
Blaine Higgs, chef du Parti progressiste-conservateur du N.-B., tente de convaincre l'électorat francophone de lui faire confiance.PHOTO : Radio-Canada
Le réveil Nouveau-Brunswick, ICI Première.
Le réveil / Nouveau-BrunswickPublié le 30 août 2018

Le chef du Parti progressiste-conservateur du Nouveau-Brunswick, Blaine Higgs, dit faire du progrès dans l'apprentissage du français, mais il reconnaît qu'il a encore bien des difficultés.

Dans une entrevue accordée jeudi matin à l’émission radiophonique Le réveil Nouveau-Brunswick, d’ICI Acadie, Blaine Higgs a eu de la difficulté à comprendre les questions posées en français et à y répondre.

L’animateur Michel Doucet lui a d’abord demandé comment les gens de la Péninsule acadienne ont réagi à sa promesse d’instaurer un crédit d’impôt pour les entreprises qui créent des emplois.

Après un moment de silence, M. Higgs a répondu en français : Je ne comprends pas votre question. En anglais s’il vous plaît?

À une autre question sur sa capacité à parler français, à participer à des débats dans cette langue et sur l’importance qu’il accorde aux langues officielles, Blaine Higgs n’a toujours pu répondre en français.

Le chef progressiste-conservateur a expliqué en anglais qu’il veut participer aux débats pour partager sa vision avec la population. Il souligne que des débats dans les deux langues officielles ont lieu quotidiennement à l’Assemblée législative avec traduction simultanée.

Quant à son apprentissage de la langue française, M. Higgs estime qu’il fait du progrès en lecture et en compréhension de textes, mais qu’il a encore de la difficulté à comprendre des questions qu’on lui pose dans cette langue.

Blaine Higgs reconnaît que les langues officielles sont importantes au Nouveau-Brunswick. Il ajoute que le travail de premier ministre exige plusieurs autres compétences sur lesquelles il faut aussi se concentrer.