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Les Uber, Airbnb et autres au secours de l'économie rurale?

Le réveil Nouveau-Brunswick, ICI Première.
Audio fil du vendredi 13 octobre 2017

Les Uber, Airbnb et autres au secours de l'économie rurale?

Les Uber, Airbnb et autres au secours de l'économie rurale?

Aperçu de l'application Airbnb
Les hôteliers de l'Alberta s'inquiètent de l'apparition, sur le site Airbnb, de loueurs professionnels qui agissent comme des hôtels. PHOTO : Getty Images / JOHN MACDOUGALL
Le réveil Nouveau-Brunswick, ICI Première.
Le réveil / Nouveau-BrunswickPublié le 13 octobre 2017

Difficile pour une municipalité de 5000 habitants ou moins d'avoir un service de transport en commun, de construire de grands établissements hôteliers ou d'avoir une variété de restaurants pour accueillir les touristes pendant la belle saison. Mais l'économie de partage pourrait venir régler ces problèmes selon un expert.

Guillaume Lavoie est conseiller municipal à Montréal et enseigne à l'École d'administration publique. Il est convaincu que les plus petites municipalités peuvent tirer profit de l'économie collaborative.

« Le concept de base est d'utiliser un potentiel qui dort. [...] Par exemple, plus on est dans un petit milieu, plus c'est difficile de mettre en oeuvre des options de transport collectif. Par contre, il y a beaucoup de voitures qui se promènent et on pourrait offrir plus d'options de mobilité ou de transport. »

—  Guillaume Lavoie

Selon Guillaume Lavoie, les communautés peuvent aller plus loin avec ce principe. Il cite en exemple la location de logements par des sites comme AirBNB pour combler les besoins de logements lors de la période touristique de pointe. Ou encore, des services de repas pour les touristes qui séjournent dans les résidences. M. Lavoie croit que les entreprises locales ne doivent pas se sentir menacées par ces initiatives.

« Ce n'est pas de laisser tomber le secteur traditionnel. C'est clair maintenant que des platesformes comme AirBnB n'ont pas tué l'industrie de l'hôtellerie, ça fait seulement plus de personnes qui voyagent. Par contre, il faut être en mesure d'accompagner les acteurs traditionnels », explique M. Lavoie.

Il croit que les municipalités ont intérêt à se préparer à encadrer des services comme Uber et AirBnb, mais que les interdire ou les taxer lourdement n'est pas la meilleure solution.

Guillaume Lavoie prononcera la conférence d'ouverture de l'Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick qui se tient en fin de semaine à Bathurst.