•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

Entrevue  :  dissidence autour de la nomination de Madeleine Meilleur

Le réveil Nouveau-Brunswick, ICI Première.
Audio fil du vendredi 26 mai 2017

Entrevue  :  dissidence autour de la nomination de Madeleine Meilleur

Langues officielles : « Pas de position claire de la FCFA »

Marie-Claude Rioux de la Fédération Acadienne de la Nouvelle-Écosse dans un studio de Radio-Canada
Marie-Claude Rioux, directrice générale de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse.PHOTO : Radio-Canada / Stéphane Côté
Le réveil Nouveau-Brunswick, ICI Première.
Le réveil / Nouveau-BrunswickPublié le 26 mai 2017

Les organismes acadiens et francophones du Canada ne s'entendent pas sur une position commune au sujet de la nomination de l'ex-ministre ontarienne Madeleine Meilleur à titre de commissaire aux langues officielles du Canada.

Les représentants des associations membres de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) — ont tenu une rencontre jeudi soir pour discuter de cette nomination — qualifiée de politique par certains.

« Ce qui en est ressorti, c’est qu’il n’y aura pas de position claire de la FCFA, et certainement pas de position unanime »

— Une citation de  Marie-Claude Rioux, directrice générale de la Fédératioin acadienne de la Nouvelle-Écosse

Selon Marie-Claude Rioux, directrice générale de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse, il existe deux visions opposées au sein des associations francophones : « D’un côté, on ne peut pas nécessairement se mettre le gouvernement fédéral à dos, et certainement pas la nouvelle commissaire avec qui il faudra travailler. De l’autre côté, il y a toute la question du processus, qui est questionnable et qui est questionné. »

« Tout le monde considère que Madeleine Meilleur est une excellente candidate. Il n’a jamais été question de remettre en question les compétences de madame Meilleur », précise Marie-Claude Rioux.

En Atlantique, la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick demande au gouvernement de reprendre du début le processus de nomination de la commissaire aux langues officielles. De son côté, la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse exprime ses préoccupations. « Le processus ne nous semble pas aussi transparent qu’on nous avait laissé entendre au début », dit Marie-Claude Rioux.