BELINDA STRONACH

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Un tremplin nommé Magna

La gauche de la droite...

Reportages et Hyperliens



JOURNALISTE
Nicolas Duguay

Ils ont dit...



« Elle n'a pas de principes, elle n'a que de l'ambition »
- Le chef conservateur Stephen Harper à propos de la démission surprise de Belinda Stronach de son parti


La gauche de la droite

Belinda Stronach avec les sénateurs Donald Oliver et Mike Forstall, au congrès annuel du Parti progressiste-conservateur de la Nouvelle-Écosse.
En bonne conservatrice, du moins sur le plan fiscal, Belinda Stronach estime qu’un gouvernement efficace est un gouvernement qui sait se faire discret, qui ne souffre pas d’embonpoint, qui diminue les taxes et les impôts des contribuables et, surtout, des entreprises.

 

 

Sur ce point, Stronach, Harper, Mackay et toute une pléiade de politiciens de l’Ouest canadien se rejoignent. Là où Belinda Stronach tranche cependant, c’est sur certaines questions sociales, la riche ontarienne se disant en faveur de l’avortement et des mariages entre conjoints de même sexe. Elle était d’ailleurs, sur ce dernier point précis, l’une des seules députées conservatrices à s’afficher ouvertement en faveur des mariages gais.


Les députés conservateurs Belinda Stronach et James Moore s'opposent au chef du Parti Conservateur Stephen Harper sur la question du mariage gai.

 

Belinda Stronach, candidate à la présidence du Parti conservateur, salue de jeunes partisans à Halifax.

Par contre, si on peut associer Belinda Stronach à une certaine mouvance de « gauche » au sein du Parti conservateur, la députée de Newmarket-Aurora reste d’abord et avant tout une politicienne de droite qui préconise la création d’un périmètre de sécurité nord-américain et qui a déjà admis soutenir la guerre des États-Unis contre l’Irak.