BELINDA STRONACH

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Un tremplin nommé Magna

La gauche de la droite...

Reportages et Hyperliens



JOURNALISTE
Nicolas Duguay

Ils ont dit...



« Mme Stronach a choisi de se tenir debout pour ce qu'elle considère être le meilleur pour le Canada »
- Paul Martin en annonçant l’arrivée dans son cabinet de l’ancienne députée conservatrice

« Celle-là, je ne l'ai pas vu venir »
- Peter Mackay, ancien ami de cœur de Belinda Stronach à propos du passage de celle-ci dans le camp libéral





Un tremplin nommé Magna

Magna International, c’est le nom de l’entreprise fondée par le père de Belinda Stronach, c’est aussi ce nom qui, longtemps, a servi de carte de visite à la jeune femme pour lui permettre de pénétrer dans les cercles les plus fermés de décideurs.

Dès l’âge de 20 ans, Belinda Stronach commence à travailler à temps plein pour l’entreprise. Deux ans plus tard, en 1988, elle est admise au conseil d’administration de Magna. Elle n’a pas encore 30 ans lorsque ce même conseil décide d’en faire sa vice-présidente. En 2001, elle est nommée chef de la direction et, l’année suivante, elle devient officiellement présidente de la multinationale.

Avec un chiffre d’affaires de près de 13 milliards de dollars en 2003, la multinationale spécialisée dans la fabrication de pièces automobiles emploie plus de 75 000 personnes à travers le monde.

Belinda Stronach, quant à elle, est considérée par le Forum économique mondial comme une « dirigeante mondiale de demain ». Time voit en elle l’une des 100 personnes les plus influentes de la planète et Fortune, la deuxième femme d’affaires en puissance au monde…