BELINDA STRONACH

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Un tremplin nommé Magna

La gauche de la droite...

Reportages et Hyperliens



JOURNALISTE
Nicolas Duguay

Elle a dit...



« J’ai grandi dans une famille d’immigrants. Je suis allée à l’école publique. Je n’ai pas grandi avec une cuillère d’argent dans la bouche. »
- À propos des critiques selon lesquelles elle vient d’un milieu cossu.

« Le gouvernement est trop gros, il y a trop de paperasserie et les impôts sont trop élevés. »
- À propos de l’appareil gouvernemental canadien.

« Notre pays doit être notre priorité »
- À propos de son choix controversé de quitter le Parti conservateur pour se rallier aux libéraux de Paul Martin.




En bref

  • Née en mai 1966, à Newmarket, en Ontario.
  • Elle n’a pas complété d’études postsecondaires, abandonnant après un an des études en administration à l’Université York de Toronto.
  • Elle commence à travailler pour l’entreprise familiale, la multinationale Magna, dès le début de la vingtaine; à 35 ans, elle prend la direction de ce géant des pièces automobiles qui a un chiffre d’affaires de près de 13 milliards de dollars.
  • Elle quitte la direction de Magna International en janvier 2004 pour participer à la course à la direction du nouveau Parti conservateur du Canada. Elle arrive deuxième, derrière Stephen Harper, avec 35 % des voix.
  • Elle est élue pour une première fois députée conservatrice dans la circonscription de Newmarket-Aurora, en Ontario, lors des élections fédérales de juin 2004.
  • Elle quitte avec fracas le Parti conservateur le 17 mai 2005, à deux jours d’un vote crucial sur le budget. Elle rejoint le même jour le Parti libéral de Paul Martin qui lui offre le ministère des Ressources humaines et du renouveau démocratique.
  • Divorcée deux fois, mère de deux enfants, Frank, 13 ans et Nikki, 11 ans.


Celle qui fut parfois décrite comme l’une des femmes d’affaires les plus puissantes du monde, avec une imposante richesse et un côté glamour remarqué, n’a eu de cesse de faire parler d’elle depuis son saut en politique, au début de l’année 2004.


Les députés Peter MacKay et Belinda Stronach lors des East Coast Music Awards à Sydney.

Déjà, au début de l’année 2004, alors qu’elle se lançait dans la course à la direction du nouveau parti conservateur, Belinda Stronach faisait parler d’elle. Avec un discours étonnement progressiste pour une femme qui se présentait avec une certaine candeur à la tête de la droite unifiée canadienne, elle entreprit de se mesurer ŕ l'ancien ministre de la Santé de l'Ontario, Tony Clement,et ŕ l'Albertain Stephen Harper.

Cette première expérience politique pour Stronach, qui termina la course derrière Harper avec 35 % des voix, lui permit cependant de bénéficier d’une imposante couverture médiatique et de se positionner durablement sur la scène politique canadienne.