Stephen Harper

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Les réticences québécoises

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Un Mario Dumont de l'ouest

Hyperliens

Ils ont dit...



«Il est affable et de compagnie agréable, mais ce n’est pas lui qui va faire lever un party.»
- L’ancien député réformiste Jim Silye

«Harper ne s'oppose pas seulement à Kyoto, il réfute la science. Il est de retour à l'ère des dinosaures. Harper est tout simplement à côté de la plaque.»
-L’environnementaliste canadien David Suzuki

«Preston Manning était un penseur, Stockwell Day était un campaigner et Stephen Harper est un leader.»
- Un député conservateur à propos de son chef


Un Mario Dumont de l’Ouest

Il y a le look de jeune premier, il y a aussi le désenchantement face à un parti politique qui entraîne la création d’une nouvelle formation, il y a cette même résurgence de la droite économique. Tout cela contribue à créer des similitudes entre Stephen Harper et Mario Dumont.

Pour le professeur Alain-G. Gagnon, de l’UQAM, les deux hommes partagent en effet le même discours sur la nécessité d’abaisser les niveaux de taxation, un discours hérité de Margaret Thatcher et de Ronald Reagan, dont ils sont, toujours selon le professeur Gagnon, les « contemporains ».

Cette proximité idéologique explique aussi pourquoi, périodiquement, les rumeurs qui circulent de Québec à Ottawa, voient l’adéquiste de Rivière-du-Loup devenir le Jean Lapierre de Stephen Harper.

Quelques prises de position

Sur le Québec : Il n’estimait pas nécessaire de faire la cour aux indépendantistes québécois dans le seul but de prendre le pouvoir. L’alliance entre le Bloc québécois et le Parti conservateur à propos du vote sur le budget pourrait permettre à certains observateurs de remettre en question la validité de cette dernière affirmation…

Stephen Harper croit que la décentralisation du gouvernement fédéral en faveur des gouvernements provinciaux, un des objectifs majeurs des conservateurs, devrait suffire pour s’attirer des votes au Québec.

Sur la langue française : Lors d’un bref séjour à Montréal pendant la course à la direction de l’Alliance canadienne, en 2002, Stephen Harper a estimé que la langue française n’était nullement menacée au Québec et que revendiquer un statut spécial pour la protéger est inutile.

Sur la guerre en Irak : Dans une lettre publiée par le Globe and Mail en mars 2003, Stephen Harper qualifiait la décision de ne pas participer à la coalition militaire qui a envahi l’Irak de « grave erreur ».

Sur le rôle de l’État : Selon lui, le gouvernement fédéral devrait se concentrer sur la politique monétaire, la défense, l’immigration, le commerce et la politique internationale.

Sur la Santé : « Peu importe qui fournit les soins de santé, ce qui compte, c’est qui peut y avoir accès ». Stephen Harper ne voit aucun inconvénient à accroître le rôle du privé dans le système de santé.