Stephen Harper

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Les réticences québécoises

Une question d'image

Un Mario Dumont de l'ouest

Hyperliens

Il a dit...



« Les libéraux ont laissé à une poignée de juges le soin de créer des situations où les églises, les synagogues et les mosquées peuvent être amenées à proclamer des mariages qui violent leurs propres codes moraux. »
- À propos du renvoi devant la Cour suprême de la question des mariages gais

« Elle n’a pas de principes, elle n’a que de l’ambition. »
- À propos de Belinda Stronach, alors qu’elle quittait le Parti conservateur pour se rallier au gouvernement Martin





Les réticences québécoises

C'est très péniblement que les conservateurs ont pu réaliser quelques gains au Québec, au point où les conservateurs de Stephen Harper semblaient jusqu'à tout récemment avoir pratiquement tiré un trait sur la grande province francophone. Le conservatisme de l’homme et du parti qu'il représente y est pour quelque chose. Ses positions sur le mariage gai, sur l’avortement, sur l’environnement, sur la guerre en Irak, sur le bouclier antimissile, sur les peines envers les mineurs, sur les armes ou encore sur la langue française sont de nature à faire frémir plusieurs Québécois.

De plus, et ce n’est certainement pas pour l’aider à séduire les Québécois, la grande majorité des observateurs de la scène politique canadienne s’entend pour dire de Stephen Harper qu’il est un homme froid et sans grand charisme.

Celui qui fut jadis le seul député conservateur du Québec, André Bachand, a déclaré à La Presse que Stephen Harper avait « autant de charisme qu’une table à pique-nique ».

Généralement, la presse québécoise décrit Stephen Harper comme un homme crispé qui, trop souvent, oublie de serrer les mains tendues, sans grand humour, très secret sur sa famille et sa vie privée. Bref, tout le contraire de politiciens comme René Lévesque, Lucien Bouchard, Brian Mulroney ou même Jean Chrétien, qui vont « connecter » avec les Québécois.