Sam Hamad

Accueil

Son parcours professionnel

Le saut en politique

Sa bataille contre le cancer



JOURNALISTE
Sophie-Hélène Lebeuf

Il a dit...



À propos de l'immigration:

« Je suis le seul [immigré] sur le conseil des ministres. J'ai vécu l'immigration, j'en connais les difficultés autant que les beaux côtés. Je peux poser un bon jugement là-dessus. »
Le Soleil, 3 mai 2003


 

 

Le saut en politique


« Je veux tout faire pour que la région de Québec prenne sa place. »
Le Soleil, 16 janvier 2003

Un temps courtisé par le Parti québécois, Sam Hamad choisit de se présenter sous la bannière libérale de Jean Charest lors des élections de 2003. Le 14 avril, les citoyens de Louis-Hébert, une circonscription-baromètre souvent représentée par des ministres, font de lui leur député. On s'attendait à une lutte serrée entre les trois candidats. Récoltant 45 % des votes, il obtient une majorité de plus 6200 voix contre la péquiste Line-Sylvie Perron et et le président de l'ADQ, Guy Laforest.

Le premier ministre en fait son ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale. Celui dont on dit qu'il maîtrise ses dossiers régionaux mise sur le développement économique de Québec, dont il voudrait faire une " ville internationale ".

« Je veux tout faire pour que la région de Québec prenne sa place. »
Le Soleil, 9 avril 2003

Il se voit de plus confier le ministère des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs. À ce titre, Sam Hamad hérite de la responsabilité d'Hydro-Québec à un moment où la société d'État projette de construire la centrale thermique le Suroît, à Beauharnois qu'elle explique en disant anticiper un déficit énergétique en 2007. Malgré une vive opposition, il défend vigoureusement le dossier pendant plusieurs semaines, résistant aux pressions des écologistes, qui réclament sa démission. Lorsque le gouvernement finit par reculer, confiant à la Régie de l'énergie le mandat d'examiner ce projet controversé, le ministre Hamad accepte mal la décision.

« Je m'apercois aujourd'hui que la population n'a pas recu le message. »
6 février 2004

« Un gars qui a traversé l'océan à l'âge de 18 ans, qui a connu des hauts et des bas dans sa vie, c'est normal. La vie, ce n'est pas un lac qui est stagnant. La vie, pour moi, il y a des vagues. Des fois, on est en haut de la vague, des fois on est en bas, mais ce qui est important, en fait, je ne suis pas allé faire de la politique pour moi-même, j'y suis allé servir la population et j'ai toujours dit: " je veux redonner au Québec ce que le Québec m'a permis d'être aujourd'hui. " »

Dans le dossier du bois d'oeuvre, Sam Hamad défend les intérêts du Québec dans le litige opposant le Canada aux États-Unis. Comme promis, il met également sur pied une commission d'enquête sur la gestion de la forêt publique.