TENZIN GYATSO,
quatorzième dalaï-lama
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JOURNALISTES

«Notre combat doit rester non violent et sans haine. Nous devons rechercher le changement par le biais du dialogue et de la confiance. Je prie de tout cœur pour que la situation critique dans laquelle se trouve plongé le Tibet soit résolue de telle manière que mon pays, le Toit du Monde, soit à nouveau un sanctuaire de paix et une source d'inspiration spirituelle au cœur de l'Asie.»

 


  • Quatorzième dalaï-lama
  • Né en 1935 au Tibet
  • Chef spirituel des bouddhistes tibétains et chef du gouvernement tibétain en exil
  • Apôtre de la non-violence dans ses démarches pour la libération du Tibet
  • Récipiendaire du prix Nobel de la paix, 1989
  • A une influence spirituelle sur des millions de personnes, qu'elles soient bouddhistes ou non
  • Apprécié pour son grand sens de l'humour


«Le monde d'aujourd'hui est interdépendant. Une nation ne peut plus régler seule ses problèmes. Si nous n'avons pas le sens de notre responsabilité universelle, c'est notre survie qui est menacée. La responsabilité universelle, c'est la capacité de ressentir la souffrance des autres de la même façon que la nôtre. C'est de découvrir que même nos ennemis sont motivés par la quête du bonheur. Nous devons reconnaître que tous les humains veulent la même chose que nous. C'est ainsi que nous en viendrons à nous comprendre vraiment, libres de toutes considérations artificielles.»



Tenzin Gyatso est le quatorzième dalaï-lama. Comme ses prédécesseurs, il est reconnu par les Tibétains comme le chef légitime de leur gouvernement et de leur religion. Mais lorsque l'armée communiste chinoise a envahi le Tibet, en 1959, le dalaï-lama a fui son pays et a trouvé refuge en Inde. Installé à Dharamsala, il y dirige le gouvernement tibétain en exil.

Depuis, il a entrepris de libérer son pays de la domination chinoise, en refusant toutefois d'utiliser ou de préconiser la violence pour arriver à ses fins. Son attitude pacifique, empreinte de sagesse et de tolérance, fait de lui un puissant symbole de sagesse et d'espoir pour des millions de gens à travers le monde.

Sa campagne non violente contre l'occupation chinoise lui a valu le prix Nobel de la paix en 1989, et son influence spirituelle s'étend bien au-delà de la communauté bouddhiste tibétaine.