André Boisclair
L’autre génération du PQ

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« Je ne retire aucune fierté de mon orientation sexuelle . »

- À propos de son refus, en 2000, de participer au défilé de la Fierté gaie




Le problème des radicaux


Lors de la course à la direction du parti, les observateurs de la scène politique craignaient qu'André Boisclair n'ait maille à partir avec l’aile radicale du parti, cette frange militante n’estimant pas qu'il puisse incarner un véritable leader souverainiste.

Sa fibre souverainiste avait d’ailleurs été remise en question, voilà une dizaine d’années, alors que, jeune député, il proposait de « dépéquiciser » la question de l’indépendance du Québec.

On le disait toujours partisan à cette époque du concept de référendum d’initiative populaire, qui séduit plusieurs souverainistes, et selon lequel il vaut mieux attendre que la population réclame au gouvernement un référendum, plutôt que de lui en imposer un.

Sa vision de ce que devrait être le Québec, son modernisme, son cosmopolitisme, était raillée par les purs et durs comme un recyclage québécois du principal cheval de bataille de Trudeau.


Sur son blogue, André Boisclair se défendait : « Comme vous, je vois le Québec tourner en rond. Je vous assure que je n’ai rien perdu de mes espoirs ni de mon désir d’abattre des murs, surtout quand je vois l’ignominie dans laquelle sombre le gouvernement Charest.