André Boisclair
L’autre génération du PQ

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L’arrogance du premier de classe

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« C’est celui qu’il nous faut pour les 10 prochaines années; il peut désormais regarder le Québec de l’extérieur après son passage aux États-Unis. »

- La députée péquiste Rita Dionne-Marsolais

 

 

 


L’arrogance du premier de classe


Cependant, celui qui fut député à 23 ans et ministre à 29 ans n’a pas toujours fait un parcours sans faute. Plusieurs lui ont reproché son arrogance de jeune premier qui n’a que faire de la solidarité ministérielle et des sacro-saintes traditions péquistes.

En 1993, Jacques Parizeau l’avait publiquement tancé. Alors qu'André Boisclair voulait dénoncer « l’intégrisme » de certains péquistes sur la question nationale, Jacques Parizeau avait tranché : « N’existe plus. »

« Il a fallu que je corrige le tir. Quelques années de psychanalyse n’ont pas nui. J’ai fait mes classes. J’ai fait mes devoirs », expliquera André Boisclair par la suite. « Je me sens beaucoup plus serein, plus épanoui aussi. […] Je n’ai plus besoin de me cacher derrière ma cravate de ministre. »


Louise Harel

Louise Harel, qui a milité en faveur du jeune Boisclair dès ses premiers pas en politique, estimait toutefois dès avril 2005 que la morgue du politicien pourrait lui nuire considérablement.

« La population en général n’est pas portée vers les premiers de classe. La politique est un métier de généraliste », faisait valoir la politicienne d’expérience.