André Boisclair
L’autre génération du PQ

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Acquérir une expérience

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Il a dit...



« À 23 ans, je n’avais pas l’expérience que j’ai aujourd’hui. De sorte que pendant ces premières années, j’ai joué au petit singe intelligent qui a toujours la bonne réponse, au smatte qui sait tout. »

- À propos de sa réputation de personnage hautain




Acquérir une expérience

Le choix d'André Boisclair de démissionner de ses fonctions pour retourner sur les bancs d’école, aussi prestigieux soient-ils, avait été critiqué.

Le principal intéressé estimait cependant qu'il ne pouvait y avoir de meilleurs moments que celui-là pour marquer une pause, aller chercher l’expérience et les connaissances qui lui manquaient et prétendre à de plus hautes fonctions.

D’autres avant lui ont fait le choix de mettre de côté temporairement leur carrière politique pour aller se ressourcer dans le monde universitaire. Robert Bourassa l’a fait à la fin des années 70, Jacques Parizeau et Bernard Landry aussi. Les trois ont pu reprendre avec succès leur place dans l’arène politique québécoise. Et les trois sont devenus premiers ministres.

À l'époque, de nombreux politiciens et observateurs du milieu jugeaient d'ailleurs qu'André Boisclair est un possible futur premier ministre. L’ex-ministre Louise Harel disait d’ailleurs être persuadée qu'il allait occuper toutes les fonctions au Parlement. « Quand? Je ne sais, mais ça se produira », expliquait-elle.