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Selon une étude du GIEC, le XXIe siècle pourrait connaître une augmentation des températures moyennes de 0,2 à 0,5 degré Celsius par décennie.



Changements climatiques

Le réchauffement planétaire


Le réchauffement planétaire est une hypothèse qui est aujourd'hui admise par la quasi-totalité de la communauté scientifique. En 1988, le Programme des Nations unies pour l'environnement et l'Organisation météorologique mondiale mettaient sur pied le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Selon une étude publiée par ce groupe, le réchauffement actuel pourrait se produire 100 fois plus vite qu'à la fin de la dernière période glaciaire et provoquer une hausse sans précédent des températures.

Ainsi, le XXIe siècle pourrait connaître une augmentation des températures moyennes de 0,2 à 0,5 degré Celsius par décennie. D'ici 2025, la température moyenne du globe augmenterait donc de un degré par rapport à son niveau actuel et de trois degrés d'ici la fin du XXIe siècle. Ce réchauffement climatique aura des conséquences importantes sur l'environnement, la santé et l'économie.


La plupart des études sur les changements climatiques sont effectuées à partir de modèles informatisés qui sont des approximations mathématiques de ce qui se passe réellement sur notre planète. Or, il semble que les relevés de températures des trois dernières décennies ne vont pas dans le sens des modèles. Ainsi, depuis une vingtaine d'années, la température aurait augmenté inexorablement partout dans le monde au niveau des sols, mais pas dans l'atmosphère, qui s'est au contraire refroidie.

C'est pourquoi des voix dissidentes se sont élevées pour contester la réalité du réchauffement planétaire. Claude Allègre, ancien ministre de l'Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie de France, se présente comme l'une des « rares personnes qui pensent qu'il est impossible de dire que la Terre se réchauffe globalement ».

Même si ce géochimiste de formation ne nie pas l'effet des activités humaines sur le climat, il pense que rien ne prouve qu'il y a réchauffement planétaire. « L'augmentation du CO2 dans l'atmosphère est un fait indiscutable. Le problème, beaucoup moins clair, c'est de savoir si cette augmentation — qui aboutit, je vous le rappelle, à une teneur de 320 malheureuses molécules de CO2 par million de molécules dans l'air — provoque ou non une modification générale de la température moyenne du globe. »

En 2000, 17 000 scientifiques américains signaient une pétition contre le protocole de Kyoto, à l'initiative d'un groupe de recherche privé, l'Oregon Institute of Science and Medicine.

 

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