LA RÉFORME MUNICIPALE

Avant la réforme municipale de 2001, le Québec comptait 1306 municipalités locales, dont près de 85 % abritaient moins de 5000 habitants.

Cette profusion de villes engendrait, selon le gouvernement du Parti québécois, des désavantages administratifs, des dédoublements inutiles, une sous-utilisation des équipements, et des déséquilibres fiscaux importants. Au gouvernement du Québec, on constatait également des déficiences au niveau des institutions supramunicipales (communautés urbaines et MRC), qui ne leur permettaient pas de promouvoir correctement les enjeux régionaux et de contrer l'étalement urbain, en particulier à Montréal.

C'est pour contrer ces effets jugés néfastes et simplifier la structure municipale québécoise que le gouvernement péquiste de l'époque a entrepris de « moderniser » l'organisation municipale du Québec en réaménageant la carte des villes de la province. Une réforme très attendue à l'époque par certaines villes, mais également fort redoutée par d'autres, obligées par la loi de fusionner.

Pour en savoir plus sur les démarches politiques et juridiques qui ont conduit à la réforme municipale de 2001-2002, consultez les sections suivantes :

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