•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le prétendu premier bébé cloné serait en Israël

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2003 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un tribunal de Floride rejette la cause de la petite Eve, ce premier bébé prétendument cloné par la compagnie Clonaid, le juge estimant qu'il n'avait pas la compétence pour juger cette affaire.

Le juge d'un tribunal de Floride a rejeté la cause de la petite Eve, ce premier bébé prétendument cloné par la compagnie Clonaid. Le juge a estimé qu'il n'avait pas la compétence pour juger cette affaire.

Il a pris cette décision après le témoignage de la présidente de Clonaid, Brigitte Boisselier. Elle a révélé qu'Eve était en Israël, qu'elle n'était pas née aux États-Unis et qu'elle n'y avait jamais mis les pieds. Elle a aussi déclaré qu'elle n'avait vu l'enfant que sur vidéo. Clonaid a annoncé le 27 décembre la naissance de ce bébé sans jamais apporter de preuves qu'il s'agissait bel et bien du premier clone humain.

L'audience à laquelle a participé Mme Boisselier visait à déterminer si la justice de Floride devait nommer un tuteur pour l'enfant. Un avocat avait saisi la justice, demandant qu'Eve soit retirée à ses parents, présentés par Clonaid comme des Américains, invoquant les problèmes génétiques observés chez les animaux clonés.

Interrogée sous serment, Brigitte Boisselier, dont la firme est liée à la secte des raéliens, a répété que deux autres bébés issus du clonage reproductif étaient nés depuis qu'Eve a vu le jour le mois dernier.

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.