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Toronto, capitale canadienne de la pauvreté chez les enfants

La couverture du rapport «Divided City: Life in Canada’s Child Poverty Capital»

La couverture du rapport «Divided City: Life in Canada’s Child Poverty Capital»

Photo : Social Planning Toronto

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Pas moins de 27 % des enfants de Toronto vivent dans la pauvreté; c'est le taux le plus élevé parmi les grandes villes au pays, selon un nouveau rapport.

Ces chiffres de 2014 représentent en fait une légère amélioration comparativement à ceux relevés par la même coalition d'organismes, dont la Société d'aide à l'enfance de Toronto, dans un rapport précédent.

Le pourcentage de mineurs vivant dans une famille au revenu annuel de 35 600 $ ou moins était de 29 % en 2013.

Les auteurs du rapport 2016 qualifient néanmoins Toronto de ville « divisée ». 

En traversant l'avenue Laird, passant du quartier Leaside à Thorncliffe, le taux de pauvreté juvénile bondit de 4 % à 52 %.

Une citation de :Jessica Mustachi, organisme Family Service Toronto

Parmi les facteurs en cause : le manque de logements abordables à Toronto.

Toronto - Enfants de famille à faible revenu. 26,8% est taux le plus élevé parmi les grands centres urbains. 133 000 enfants vivent dans la pauvreté. (10 000 enfants de moins en 2014 par rapport à 2013). La moitié des enfants ne participent pas régulièrement à des activités artistiques ou sportives non scolarisées (familles dont les revenus annuels sont inférieurs à 30000$).

Voir l'infographie en détail sur mobile (Nouvelle fenêtre)

Inquiétudes pour 2017

La Ville Reine a adopté en 2015 une stratégie pour la réduction de la pauvreté incluant la gratuité du service de transport en commun pour les enfants. 

Les auteurs du dernier rapport s'inquiètent toutefois des compressions budgétaires envisagées pour 2017 et de l'impact qu'elles pourraient avoir sur les familles moins nanties.

« On entend un peu moins le maire et les membres du conseil municipal parler des inégalités dans la ville et des défis liés à la pauvreté », dit le coauteur du rapport Michael Polanyi de la Société d'aide à l'enfance de Toronto.


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