•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La police agit parfois trop vite sur le terrain, dit le Bureau d'enquête indépendant

Une voiture de police à Vancouver

Une voiture de police à Vancouver

Photo : Police de Vancouver

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

En Colombie-Britannique, le rapport annuel du Bureau d'enquête indépendant (IIO) soulève des cas d'agents de police qui semblent s'être précipités dans des situations sans avoir évalué toutes leurs options.

L'organisme responsable d'examiner les incidents impliquant des policiers explique aussi avoir constaté des « déficiences tactiques majeures » qui ont augmenté dans certains cas le risque de l'utilisation de force mortelle.

Le rapport 2015-2016 de l'IIO (Nouvelle fenêtre) démontre également que l'agence prend environ un an pour mener une enquête et déposer un dossier auprès des avocats de la Couronne. Les retards relèvent souvent d'analyses d'autopsie, de toxicologie et de paramètres balistiques qui peinent à être complétés rapidement.

Afin d'améliorer le travail de l'IIO, le rapport propose d'apporter des changements au Centre d'évaluation judiciaire de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) ou de trouver d'autres moyens d'évaluer les preuves scientifiques.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !