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Obama suspend la ratification du Partenariat transpacifique

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Barack Obama, le vendredi 11 novembre, au cimetière d'Arlington, en Virginie.

Photo : Getty Images / Pool

Reuters
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'administration Obama a suspendu les démarches visant à assurer l'adoption par le Congrès du Partenariat transpacifique (PTP) avant l'entrée en fonction du prochain président. Elle a expliqué vendredi que le sort du texte dépendait désormais de Donald Trump et des parlementaires républicains.

Des représentants de l'administration présidentielle ont ajouté que le président sortant s'efforcerait d'expliquer la situation aux dirigeants des 11 autres pays concernés par le texte lors d'un sommet régional au Pérou la semaine prochaine.

L'équipe Obama et les services du représentant au Commerce s'efforçaient depuis des mois de convaincre les membres du Congrès d'adopter le PTP entre l'élection présidentielle du 8 novembre et la passation de pouvoirs prévue fin janvier. Mais la victoire inattendue de Donald Trump à la présidentielle et celles du camp républicain aux deux chambres du Congrès ont changé la donne.

« Nous avons travaillé étroitement avec le Congrès pour résoudre les questions en suspens et nous sommes prêts à avancer, mais il s'agit d'un processus législatif et il appartient aux responsables du Congrès de décider si et quand cela doit avancer », a déclaré dans un communiqué un porte-parole du représentant au Commerce.

La présidentielle américaine 2016 - notre section spéciale

Mercredi, le chef de file de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a déclaré qu'il ne ferait pas avancer le dossier du PTP avant l'entrée en fonction de Donald Trump. Il a ajouté que le sort du texte était désormais entre les mains du futur président.

Le président de la Chambre des représentants, Paul Ryan, avait déjà exclu un vote entre la présidentielle et l'entrée en fonction du nouveau président.

Donald Trump a fait de son rejet du PTP l'un de ses principaux arguments de campagne, parlant à son propos de « désastre » et de « viol de notre pays », et lui reprochant de vouloir favoriser les délocalisations.

Outre l'abandon du PTP, il a dit vouloir renégocier l'ALENA, l'accord de libre-échange entre les États-Unis, le Canada et le Mexique, et adopter une attitude plus ferme vis-à-vis de la Chine sur les dossiers touchant au commerce international.

Signé en octobre 2015 après cinq ans de négociations, le projet de PTP vise principalement à réduire les barrières douanières entre les pays signataires.

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