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Solidarité internationale : chaque citoyen a un rôle à jouer

À l'UQAR, des étudiants s'engagent à développer un esprit critique face à l'actualité internationale.

À l'UQAR, des étudiants s'engagent à développer un esprit critique face à l'actualité internationale.

Photo : Courtoisie CIBLES

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les 20e Journées québécoises de la solidarité internationale se déroulent du 3 au 12 novembre dans 12 régions. Cette année, les organisateurs des Journées interpellent les médias pour les sensibiliser à leur rôle dans la compréhension des sujets internationaux. La population est aussi invitée à s'Intéresser davantage à ces enjeux.

Un texte de Brigitte DubéTwitterCourriel

Au Bas-Saint-Laurent, le Carrefour international bas-laurentien pour l'engagement social (CIBLES), souligne l'événement avec diverses activités. Selon la coordonnatrice de CIBLES, Sarah Charland-Faucher, il y a du bon comme du mauvais dans les médias.

Les citoyens doivent varier les sources pour mieux comprendre les enjeux et se faire une opinion personnelle.

Une citation de :Sarah Charland-Faucher, coordonnatrice de CIBLES

Peur et préjugés

Sarah Charland-Faucher mentionne, entre autres, qu'il existe de la peur et des préjugés persistants. Selon elle, il est par exemple faux de prétendre que les pays en voie de développement du Sud dépendent de ceux du Nord. « Ce sont les pays du Sud qui nous aident, en ressources naturelles, entre autres », affirme-t-elle.

Il faut être solidaires de ce qui se passe ailleurs, sinon on va avoir une planète qui avance tout croche.

Une citation de :Sarah Charland-Faucher, coordonnatrice de CIBLES

« On sait que des populations qui subissent la guerre ou d'autres situations ont leurs propres solutions et mettent de choses en place, indique Sarah Charland-Faucher. Ils luttent pour la paix ou faire respecter les droits humains. Mais ces personnes-là ont peu la parole. »

Un manque d'intérêt

Selon Sarah Charland-Faucher, chacun a un rôle à jouer. Sur le web, si personne ne clique sur les nouvelles internationales, les médias vont en parler de moins en moins. Elle soutient que les Québécois s'intéressent moins aux enjeux internationaux que les résidents des autres provinces canadiennes. 

« Les gens doivent être vigilants et varier leurs sources, insiste-t-elle. Si on écoute toujours le même poste de radio si on lit toujours les mêmes journaux, c'est sûr qu'on ne va développer un esprit critique. »

Les médias ont un rôle de promotion de la démocratie. Une démocratie en santé doit profiter de sources d'information variées.

Une citation de :Sarah Charland-Faucher, coordonnatrice de CIBLES
À l'UQAR, l'activité Animation et photomathon.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

À l'UQAR, l'activité Animation et photomathon.

Photo : Courtoisie CIBLES

Des activités sont prévues telles que la présentation du documentaire Human le 8 novembre au Lounge de Matane. À la Coop Paradis de Rimouski, on présentera le documentaire À la poursuite de la paix le 9 novembre.

Le 11 novembre, il y aura aussi projection de six courts métrages sous le thème « Entre la peur et la réalité ». Enfin, le 14 novembre, une soirée slam est prévue à la microbrasserie le Bien et le Malt.

L'exposition critique "Les médias, notre vitrine sur le Monde" se poursuit jusqu'au 11 novembre à l'UQAR et au Cegep de Rimouski

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