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Maudie et Stanley Vollant - De Compostelle à Kuujjuaq triomphent au 35e Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue

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Le public du Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue lors de la soirée de clôture de la 35e édition

Photo : Radio-Canada / Félix B. Desfossés

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La coproduction Canada/Irlande Maudie a remporté le Grand Prix Hydro-Québec de la 35e édition du Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue (FCIAT). Le documentaire Stanley Vollant - De Compostelle à Kuujjuaq s'est mérité le prix Télébec pour le meilleur court ou moyen métrage. Il s'agit d'une production de la compagnie abitibienne Nova Média.

Un article de Félix B. DesfossésTwitterCourriel

Maudie, un film de grand calibre

Maudie, d'Aisling Walsh, met en vedette l'acteur américain Ethan Hawke ainsi que la comédienne Sally Hawkins. L'oeuvre raconte l'histoire vécue de Maud Lewis, un des plus grands noms de l'art folk canadien, qui combattait la maladie de la polyarthrite rhumatoïde.

De Compostelle à Kuujjuaq, un film touchant

Le documentaire Stanley Vollant - De Compostelle à Kuujjuaq avait touché le public du FCIAT dimanche dernier lors de sa première mondiale. Le film réalisé par Simon C. Vaillancourt a été ovationné durant plusieurs minutes après sa projection. Sa sélection en tant que récipiendaire du prix Télébec pour un moyen ou court métrage semblait aller de soi. Une version longue du fim sera diffusée en deux volets de 52 minutes sur les ondes d'ICI Radio-Canada Télé, ICI RDI et ICI Explora en 2017.

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Yves Lafontaine et Louise Girard de Nova Média

Photo : Radio-Canada / Félix B. Desfossés

La victoire de Stanley Vollant - De Compostelle à Kuujjuaq revêtait un caractère particulier au FCIAT puisque c'est une compagnie de production basée à Rouyn-Noranda, Nova Média, qui est derrière le documentaire. « C'est la preuve qu'il faut croire à ses rêves, parce que c'était notre rêve, à Yves [Lafontaine, producteur] et à moi de produire des productions à partir de Rouyn-Noranda, mais qui seraient au niveau international et on y est arrivés », affirmait fièrement Louise Girard, scénariste, après avoir reçu le prix.

« C'est vraiment très touchant et on est contents pour nous, mais surtout pour Stanley. Ça donne une visibilité à cette oeuvre-là qui est assez unique, à ce personnage-là qui est avant tout un grand humaniste avec une profondeur d'âme. »

— Une citation de  Yves Lafontaine, producteur

Plusieurs moments forts et un « public magique »

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Jacques Matte, président du FCIAT

Photo : Radio-Canada / Félix B. Desfossés

Parmi les moments forts de cette 35e édition, Jacques Matte, président du FCIAT, retient entre autres la soirée d'ouverture avec le film Le pacte des anges. Il mentionne aussi que « le Théâtre du Cuivre était transformé en discothèque » après la diffusion du documentaire Patsy. L'icône disco Patsy Gallant a charmé la foule avec sa prestation suivant la projection du film sur sa carrière. M. Matte cite aussi la présentation de Lappy, Réjean et Pit qui relate la carrière de Gilles Laperrière, grand homme du hockey à Rouyn-Noranda. Lors de l'allocution des artisans du film, « on était devenu le Centre Bell! Les gens réagissaient comme à un match de hockey », décrit-il.

« On a un public qui est magique », résumait Jacques Matte, immédiatement après la remise des prix. Il semblait enchanté et affirmait avoir vécu une 35e édition « zen » étant donné la qualité de rodage de l'équipe de l'événement. C'était pourtant la toute première édition de la nouvelle directrice, Émilie Villeneuve. Sur sa gestion de l'événement, il n'avait que de bons mots. « C'est gros le festival, c'est une une logistique extraordinaire, rappelle-t-il, et tout ça roule de façon impeccable. On est chanceux d'être entourés de tout ce monde-là Guy, Louis et moi. »

« On laisse de plus en plus de place à ces gens-là qui nous entourent, à nous apporter des énergies qui font en sortes qu'on puisse se ressourcer. »

— Une citation de  Jacques Matte, président du FCIAT

À peine les 35 bougies soufflées, l'équipe du FCIAT regarde déjà vers l'avant. « On a envie de revenir l'an prochain et l'année d'après et toutes les autres années d'après! », lance Jacques Matte.

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Le Théâtre du Cuivre de Rouyn-Noranda de la soirée de clôture du 35 Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue

Photo : Radio-Canada / Félix B. Desfossés

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