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Le maire de Gatineau dénonce la surveillance policière de journalistes à Montréal

Le maire de Gatineau voit dans la surveillance policière de journalistes à Montréal une attaque à la démocratie.

Le maire de Gatineau voit dans la surveillance policière de journalistes à Montréal une attaque à la démocratie.

Photo : Radio-Canada/Hugo Bélanger

Radio-Canada

Le maire de Gatineau Maxime Pedneaud-Jobin a affirmé que la surveillance policière de journalistes n'avait « aucun sens, et [que c'était] inacceptable de toutes sortes de façons. »

Le message que ce cas-là envoie c'est : "ne parlez plus aux journalistes" et, puis ça, c'est un des fondements de la démocratie qui est attaqué.

Maxime Pedneaud-Jobin, maire de Gatineau

Le maire de Gatineau a indiqué qu'il n'a jamais vu ce genre de situation depuis qu'il est en politique, et qu'il y avait lieu de se poser de sérieuses questions sur le fait qu'un magistrat avait autorisé la surveillance de journalistes.

Pressé de questions par les journalistes, il a indiqué qu'il ne savait pas si le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) avait utilisé les mêmes méthodes.

Le maire a indiqué qu'il pourrait demander un rapport à ce sujet au chef de police Mario Harel.

Réaction du SPVG

Dans une brève réponse envoyée aux médias, le SPVG dit n'avoir jamais eu recours à cette technique d'enquête envers des journalistes jusqu'à présent.

« Autrement dit, nous n'avons jamais obtenu de mandat de perquisition visant les relevés téléphoniques des cellulaires de journalistes. En ce qui concerne l'écoute électronique, si celle-ci est nécessaire dans le cadre d'une enquête criminelle, nous devons demander l'assistance de la Sûreté du Québec en respect de la Loi sur la police » peut-on lire dans le courriel du SPVG.

Ottawa-Gatineau

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