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Une place pour le Québec et le Canada dans l'autobiographie de Phil Collins

Phil Collins

Phil Collins

Photo : Getty Images / Getty Images/Chris Jackson

Radio-Canada

Dans son autobiographie intitulée Not Dead Yet, le chanteur Phil Collins consacre plusieurs pages aux liens particuliers qui l'unissent au Québec et au Canada et l'importance qu'ils ont dans sa vie personnelle et professionnelle.

Le chanteur et musicien raconte comment certaines grandes villes canadiennes ont marqué sa vie. Voici cinq faits, dont quelques-uns peu connus.

Le Québec et le succès de Genesis

« Les Canadiens français nous aiment », se rappelle Phil Collins dans son livre. Selon le chanteur, deux spectacles en sol québécois ont permis à Genesis d'attirer l'attention de l'industrie musicale américaine. C'est notamment grâce au Québec que Genesis a pu percer le marché nord-américain de la musique.

Les douaniers canadiens

Après avoir oublié par erreur un joint de marijuana dans son portefeuille, Phil Collins a été détenu par les agents canadiens du poste frontalier de Peace Bridge, situé entre Fort Érié en Ontario et Buffalo, dans l'État de New York. Le chanteur a craint « de ne pas être chez lui à temps pour Noël ». Selon Phil Collins, les douaniers canadiens étaient « parmi les plus durs » pour les groupes au milieu des années 1970.

Peter Gabriel, Phil Collins, Tony Banks, Mike Rutherford et Steve Hackett de Genesis à l'aéroport de Londres en 1974.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Peter Gabriel, Phil Collins, Tony Banks, Mike Rutherford et Steve Hackett de Genesis à l'aéroport de Londres en 1974.

Photo : Getty Images / Dennis Stone

Vancouver et son premier mariage

Lorsque Genesis est arrivée en Colombie-Britannique en mars 1974, Phil Collins a eu l'occasion de renouer avec Andrea Bertorelli, un amour d'enfance.

Andrea Bertorelli, Phil Collins et Joely Collins à Epsom (Surrey) en 1976.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Andrea Bertorelli, Phil Collins et Joely Collins à Epsom (Surrey) en 1976.

Photo : Getty Images / Evening Standard/Hulton Archive/Getty Images/Graham Wood

La famille d'Andrea Bertorelli avait déménagé à Vancouver lorsqu'elle avait 18 ans et Phil Collins souhaitait la retrouver lors de son passage. Les deux se sont mariés et ont eu un fils, Simon (qui est un chanteur professionnel depuis la fin des années 1990), et Phil Collins a adopté la fille d'Andrea Bertorelli, Joely, qui est aujourd'hui actrice.

Phil Collins s'installe à Vancouver

Son mariage avec Andrea Bertorelli étant en péril, Phil Collins a demandé aux autres membres de Genesis un peu de temps hors du groupe pour recoller les pots cassés. Le batteur a donc acheté une maison à Vancouver en janvier 1979 dans le but de reconquérir Andrea Bertorelli. Phil Collins est retourné en Grande-Bretagne quatre mois plus tard après l'échec de sa relation. Pendant que les trois autres musiciens de Genesis travaillaient sur des projets solos, Phil Collins s'est remis sur pied en commençant à écrire son premier disque solo, Face value.

Collins a donné son premier concert en tant que chanteur en Ontario

Le départ de Peter Gabriel de Genesis en 1975 a propulsé Phil Collins au-devant de la scène lorsqu'il l'a remplacé au chant. Phil Collins a donné son premier spectacle en tant que chanteur de Genesis à London, en Ontario, et admet aujourd'hui qu'il était mal préparé pour cette tâche ardue. « J'ai passé presque tout le spectacle caché derrière le pied de mon micro. »

Phil Collins raconte les grands moments de sa vie, de sa carrière solo et au sein de Genesis dans l'autobiographie Not Dead Yet. Après plusieurs années loin des projecteurs, il donnera des spectacles à Londres, Paris et Cologne l'an prochain. La tournée s'intitulera Not Dead Yet : Live.

Avec les informations de La Presse canadienne

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