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La Saskatchewan veut définir la « privatisation »

Le ministre de la Justice de la Saskatchewan Gordon Wyant.

Le ministre de la Justice de la Saskatchewan Gordon Wyant.

Photo : ICI Radio-Canada

Radio-Canada

La Saskatchewan veut une nouvelle monture de sa Loi d'interprétation datant de 1995 pour introduire le terme « privatisation » s'appliquant aux sociétés d'État.

La province dit qu'elle ne vendra pas les sociétés d'État, dont SaskTel, sans obtenir l'aval des citoyens. Les dispositions de cette nouvelle loi clarifieront de quelles manières la province peut vendre 49 % des actions d'une de ses sociétés sans la privatiser.

Correctif : Une version précédente de ce texte affirmait que le gouvernement veut instituer une nouvelle loi sur la privatisation. Il veut plutôt modifier une loi déjà existante.

Des investisseurs et des régimes de retraite pourraient ainsi investir dans les sociétés d'État saskatchewanaises, explique le ministre de la Justice Gord Wyant. « Les Saskatchewanais garderont le contrôle de la société d'État, ce qui représente typiquement 51 % des actions et il peut y avoir des investissements. »

De son côté, le Nouveau Parti démocratique estime que le gouvernement ouvre la porte à la vente des sociétés d'État sans tenir un referendum. Selon la députée Nicole Sarauer, la vente de 49 % des parts d'une société revient à la privatiser. « Pour nous, c'est une forme de privatisation », déclare-t-elle.

Le gouvernement rappelle qu'il n'y a aucune offre d'achat de SaskTel à l'heure actuelle.

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