•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Québec lance sa nouvelle politique de prévention en santé

La ministre déléguée à la Santé publique, Lucie Charlebois

La ministre déléguée à la Santé publique, Lucie Charlebois

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement du Québec versera 76,1 millions de dollars sur 10 ans pour mettre en œuvre sa nouvelle politique de prévention en santé, dont les grandes lignes ont été présentées dimanche par la ministre déléguée à la Santé publique Lucie Charlebois à Montréal.

Cette politique, visant à « façonner un avenir plus sain » chez les Québécois, est axée sur quatre principes : l'amélioration des conditions de vie, le renforcement des actions de prévention, l'aménagement des communautés et du territoire ainsi que le développement des enfants.

Selon la ministre Charlebois, cette nouvelle politique inclut les soins de santé, mais s'étend au-delà des murs d'un hôpital.

« Nous souhaitons agir directement sur les déterminants de la santé. Celle-ci dépend notamment du mieux-être des personnes et de leur environnement physique, social et économique », a-t-elle soutenu.

L'enveloppe de 76,1 millions de dollars s'ajoutera aux 400 millions de dollars déjà prévus pour le budget des saines habitudes de vie.

Neuf objectifs à atteindre d'ici 2025 :

  • Une hausse de 18 % du nombre d'aînés recevant des services de soutien à domicile
  • Un accroissement de 49 % de l'offre de logements abordables
  • Une augmentation de 20 % du nombre d'adolescents actifs
  • Une augmentation jusqu'à 90 % du pourcentage de municipalités de 1000 personnes et plus qui adoptent des mesures pour aménager des communautés favorables à la sécurité à la mobilité durable, aux saines habitudes de vie ainsi qu'à la qualité de vie de leurs résidents
  • Une réduction du nombre de fumeurs à 10 % de la population
  • Une augmentation de 5,4 % du niveau de bien-être émotionnel et psychosocial
  • Une réduction de 10 % de l'écart de mortalité prématurée entre les personnes les plus et moins favorisées sur le plan socioéconomique
  • Une augmentation de 6 % du nombre d'enfants qui entament leur scolarité sans présenter de facteur de vulnérabilité pour leur développement
  • Une augmentation de 3,7 % du pourcentage de la population qui consomme minimalement 5 fruits et légumes par jour

Le fruit d'une collaboration

Les objectifs fixés par le gouvernement interpellent de nombreux secteurs de la société, dont la famille, l'éducation, le travail, l'environnement et l'alimentation. Une quinzaine de ministères collaborent donc dans le cadre de cette politique de prévention en santé.

« Cet effort commun sans précédent témoigne de notre volonté de contribuer à l'épanouissement à la fois individuel et collectif des Québécoises et des Québécois », a conclu Mme Charlebois.

Les ministres de la Santé, de l'Éducation, des Affaires municipales, de la Sécurité publique, de l'Environnement, des Affaires autochtones et des Aînés étaient tous présents lors de l'annonce de la ministre Charlebois.

« C'est un projet de société, mais c'est aussi un projet qui sera le résultat d'action gouvernementale », a déclaré Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux.

Avec les informations de La Presse canadienne

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !