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Mario Marois garde de bons souvenirs du vieil aréna

Le défenseur Mario Marois en 1988.

Le défenseur Mario Marois en 1988.

Photo : ICI Manitoba

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'ancien défenseur des Jets de Winnipeg Mario Marois fait partie de l'alignement des anciens Jets lors de la rencontre de samedi face aux Oilers. Il aura entre autres la tâche d'arrêter Wayne Gretzky comme il l'a fait lors des cinq saisons où il a joué pour les Jets.

Une entrevue de Denis-Michel ThibeaultTwitterCourriel

Contrairement à Mario Marois, je n'ai jamais joué dans la Ligue nationale de hockey, mais j'ai grandi dans une banlieue de Québec où l'aréna portait le nom du défenseur. C'est dans cet aréna que j'ai appris à patiner et à jouer au hockey. Il aura fallu que Winnipeg nous réunisse. Voici mon entretien avec Mario Marois.

Qu'est-ce que ça vous fait d'avoir un aréna qui porte votre nom ?

C'est vraiment plaisant. C'est très apprécié, d'habitude ces affaires-là ça arrive quand tu es mort et tu ne le sais pas. Ça me fait chaud au cœur que les gens aient apprécié ce que j'ai fait. J'ai quand même eu une belle carrière... c'est vraiment le fun.

En parlant d'aréna, dans le temps les parties étaient dans la vieille grange (l'aréna de Winnipeg), qui est maintenant détruite. Qu'est-ce que vous sentez quand vous pensez au vieil aréna ?

Je l'aimais l'ancien aréna de Winnipeg. C'était un vieil aréna, mais c'était un endroit sympathique. Ce n'est pas la même ambiance dans les nouveaux arénas, ce n'est pas pareil. Ça n'a pas le caractère ou la chaleur du vieux building. C'est sûr que les victoires font en sorte que tu apprécies plus un immeuble. Quand je joue dans un nouveau building ce n'est pas la chaleur de ce que l'équipe a traversé avec les années.

Est-ce qu'il y a des joueurs ou des personnes dont vous gardez un meilleur souvenir ou que vous avez plus hâte de revoir que les autres?

Pas particulièrement, moi je suis un gars d'équipe. Ça me fait plaisir de revoir tout le monde. J'avais une bonne relation avec tout le monde. Tous les gars sont importants dans une équipe. Il n'y avait pas un gars à qui j'étais plus attaché qu'un autre. Sinon il y a peut-être Jim Kyte qui était mon partenaire de jeu. Je suis très content de le revoir.

Quelles impressions gardez-vous de la ville ? Est-ce qu'il y a un endroit que vous avez hâte de revoir ?

Il y a du négativisme à propos de Winnipeg. Les gens disent que les nuits sont longues, mais les nuits sont longues si tu veux qu'elles soient longues.

Est-ce que vous y croyez à cet adage-là maintenant que vous avez vécu ici ?

Non pas du tout. C'est mon attitude, qui fallait changer. J'avais une mauvaise attitude quand je suis arrivé ici, mais à ma deuxième saison j'ai dit à ma femme : « On va avoir du fun cette année ». Et on a eu du plaisir. On a commencé à aimer la place à ce moment-là.

Bonne chance pour demain, parce que je sais que ça fait cinq ans que vous n'avez pas chaussé les patins.

Ça devrait bien allez, tu vas voir !

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