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Bois d’œuvre : la nomination de Raymond Chrétien est bien accueillie dans la région

L'industrie forestière craint de se voir imposer une nouvelle taxe.

L'industrie forestière craint de se voir imposer une nouvelle taxe.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La nomination de l'ex-ambassadeur Raymond Chrétien comme négociateur en chef dans le dossier du bois d'œuvre est saluée par les gens du milieu au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

L'inquiétude est palpable dans la région depuis que l'accord entre le Canada et les États-Unis sur le bois d'oeuvre est échu.

Le président de l'Alliance forêt boréale et préfet de la MRC Maria-Chapdelaine, Jean-Pierre Boivin, voit donc d'un bon œil l'arrivée de M. Chrétien.

Le gouvernement du Québec devait faire cet acte-là pour rassurer toutes les communautés forestières du Québec.

Jean-Pierre Boivin, président de l'Alliance forêt boréale
Raymond ChrétienAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Raymond Chrétien

Photo : Karim Ouadia

Les entreprises voulant accéder au marché américain craignent l'imposition d'une nouvelle taxe, ce qui aurait de graves conséquences dans le milieu forestier. Le représentant syndical de la scierie Mistassini, Daniel Leblond, espère que les négociations permettront d'éviter une autre crise.

« Depuis 1986 qu'on est dans cette maudite crise et aussitôt qu'on commence à se sortir d'un bord, il vient une autre vague de l'autre côté. Ce n'est vraiment pas facile », soutient M. Leblond.

Jean-Pierre Boivin et Daniel Leblond espèrent que le gouvernement fédéral fera entendre les arguments du Québec, qui souhaite défendre son nouveau régime forestier.

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Saguenay–Lac-St-Jean

Industrie forestière