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La nomination d'un négociateur sur le bois d'oeuvre pour le Québec bien accueillie en Abitibi-Témiscamingue

Raymond Chrétien

Raymond Chrétien

Photo : Karim Ouadia

Radio-Canada

L'ancien diplomate canadien Raymond Chrétien est nommé négociateur en chef pour le Québec dans le dossier du bois d'œuvre qui oppose Ottawa et Washington, une nomination bien accueillie en Abitibi-Témiscamingue.

L'annonce a été faite mardi matin en présence du ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Luc Blanchette. En conférence de presse, celui qui est aussi ministre responsable de la région a expliqué l'importance de faire reconnaitre le nouveau régime forestier du Québec auprès des États-Unis.

« Faire reconnaitre le nouveau régime forestier, c'est essentiel, c'est de maintenir la part de marché qu'on a aux États-Unis au niveau qu'on avait lors de la dernière rencontre, on parle autour de 30 % et le maintien des exclusions pour certaines scieries québécoises frontalières qui font affaire avec les États-Unis, elles vont chercher du bois en longueur des États-Unis pour le ramener au Québec, le transformer et le retourner une fois transformé aux États-Unis », fait valoir le ministre. 

Chambres de commerce rassurées

La Chambre de commerce et d'industrie de Rouyn-Noranda s'est empressée de saluer cette nomination. Son président, Jean-Claude Loranger, est rassuré. Selon lui, l'ancien diplomate canadien est bien au fait du dossier de l'industrie forestière.

« C'est une personne qui connaît l'industrie forestière, il est éveillé aux préoccupations de l'industrie, croit-il. Pour nous, c'est une très bonne nouvelle. »

On souhaite que le gouvernement québécois suive également de près ce dossier-là parce que tant pour la région de l'Abitibi-Témiscamingue que [pour] d'autres régions, exemple le Saguenay-Lac-Saint-Jean, l'industrie forestière, c'est majeur, c'est important, c'est un moteur de l'économie dans plusieurs MRC de l'Abitibi-Témiscamingue.

Jean-Claude Loranger, président de la Chambre de commerce et d'industrie de Rouyn-Noranda

Son homologue de la Chambre de commerce de Val-d'Or, Stéphan Ferron, croit pour sa part que l'expérience de l'ancien diplomate canadien sera utile pour arriver à une entente avec les États-Unis.

« C'est une très bonne chose parce qu'il faut qu'il y ait une entente, indique-t-il. Il faut qu'on puisse déployer le plan qui est déjà en place depuis un bon moment au Québec, donc on pense que c'est nécessaire qu'une entente intervienne entre le Québec et les États-Unis, et on présume que l'expérience du négociateur qui a été nommé va être très utile. »

Le dernier accord sur le bois d'œuvre entre le Canada et les États-Unis est échu depuis maintenant un an.

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Abitibi–Témiscamingue

Industrie forestière