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Développement résidentiel à Trois-Rivières : des citoyens se sentent lésés

Rue de la Sentinelle à Trois-Rivières

Photo : RADIO-CANADA / Marie-Pier Bouchard

Radio-Canada

Des résidents de la rue de la Sentinelle, à Trois-Rivières, déplorent la façon de faire de la Ville dans le dossier du développement domiciliaire du Club de golf des Forges. Ils ont appris que leur rue, déjà très étroite, deviendrait l'accès au chantier pour les années de développement des différentes phases.

Un texte de Marie-Pier BouchardTwitterCourriel

Récemment, la Ville de Trois-Rivières a autorisé le plan du promoteur du développement domiciliaire du Club de golf des Forges.

Ce dernier prévoit l'utilisation d'un terrain inoccupé, entre la maison de Linda et celle de sa voisine, pour la construction d'une rue qui, selon les plans présentés aux citoyens, servirait d'accès au chantier de l'ensemble résidentiel.

Je vais être sur un coin de rue, ce n'était pas dans mes choix, ça change ma qualité de vie quelque part. 

Linda Millette, résidente de la rue de la Sentinelle
Linda Millette habite sur la rue de la Sentinelle

Linda Millette habite sur la rue de la Sentinelle

Photo : RADIO-CANADA

Le porte-parole du groupe de citoyens, André Bluteau, ce n'est pas ce qui était prévu initialement en 2008. Selon lui, cette situation sème l'inquiétude.

Les résidents de l'endroit affirment que leur petite rue de seulement 21 pieds de large ne pourra pas supporter le va-et-vient des camions et équipements de construction pour la durée des travaux.

André Bluteau est porte-parole du groupe de citoyens de la rue de la Sentinelle

André Bluteau est porte-parole du groupe de citoyens de la rue de la Sentinelle

Photo : RADIO-CANADA

Ils insistent sur le fait qu'ils ne s'opposent au projet, mais ils déplorent la façon de faire de la Ville.

« On a eu une bonne écoute, mais dans le fond, leur idée est faite. C'est comme si on veut nous endormir », explique Linda Millette.

Nous avons communiqué avec le promoteur du projet domiciliaire, la Ville de Trois-Rivières ainsi que le conseiller municipal du secteur, Jeannot Lemieux. Nous attendons toujours leur retour d'appel.

De leur côté, les gens de la rue de la Sentinelle ont fait appel à la Commission municipale du Québec. Ils n'ont pas l'intention de lâcher le morceau.

Société