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Andrew Scheer dans la course à la direction du Parti conservateur du Canada

Andrew Scheer, en compagnie des députés québécois Alain Reyes, Luc Berthold, Pierre Paul-Hus, jeudi, au Cercle de la Garnison de Québec.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le député saskatchewanais Andrew Scheer a déclaré vouloir être le prochain chef du Parti conservateur du Canada lors d'une annonce mercredi à Ottawa. Il devient du même coup le sixième candidat à vouloir occuper ce poste.

Le curriculum vitae d'Andrew Scheer est bien rempli. En 2011, il était nommé président de la Chambre des communes. Il a également occupé le rôle de leader parlementaire de l'opposition avant de se retirer début septembre, afin de se préparer à la course à la direction.

Dès le début de son discours, l'homme originaire d'Ottawa n'a pas hésité à lancer une flèche au premier ministre actuel : « Je ne peux pas laisser Justin Trudeau faire ce que son père a fait à ma génération ».

Par ailleurs, le député de Regina-Qu'Appelle a indiqué vouloir apporter un vent de fraîcheur dans le parti, en plus d'unifier la formation politique.

On s'attend à ce que le nouveau chef soit en mesure de parler à tous les Canadiens, unir le parti et assurer que notre caucus est concentré sur la tâche la plus importante : vaincre les libéraux en 2019.

Andrew Scheer, candidat à la direction du Parti conservateur

Andrew Scheer croit qu'en adoptant une attitude positive, le Parti conservateur sous son leadership pourrait aller chercher un plus grand bassin de partisans.

Andrew Scheer « beaucoup plus consensuel »

Le professeur en sciences politiques au campus Saint-Jean de l'Université de l'Alberta Frédéric Boily.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le professeur en sciences politiques au campus Saint-Jean de l'Université de l'Alberta Frédéric Boily.

Photo : ICI Radio-Canada

Un politologue de l'Université de l'Alberta, Frédéric Boily, croit qu'Andrew Scheer arrive dans la course avec une réputation différente des autres candidats qu'il affronte.

M. Boily dit que le politicien ne s'est pas prêté comme d'autres candidats « qui se sont commis dans des politiques conservatrices qui ont été, disons, controversées dans le passé ».

Dans ce contexte, il apparaît comme quelqu'un étant beaucoup plus consensuel ou qui a un potentiel d'unificateur plus important.

Frédéric Boily, politologue de l'Université de l'Alberta

Frédéric Boily ajoute qu'à première vue, le nouveau candidat semble aborder un conservatisme plus ouvert à la diversité culturelle.

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