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Lev Tahor au Guatemala : pas de « preuve criminelle » après une opération policière

Des enfants de la secte Lev Tahor, en Ontario, le 5 mars dernier.

Des enfants de la secte Lev Tahor, en Ontario, le 5 mars dernier.

Photo : La Presse canadienne / Dave Chidley

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des perquisitions menées contre le groupe Lev Tahor plus tôt en septembre n'ont pas permis de déceler de preuve d'acte criminel, selon un porte-parole du Ministère des Affaires étrangères d'Israël.

Un texte d’Eve CaronTwitterCourriel

Emmanuel Nahshon affirme qu'« aucune preuve criminelle n'a été retrouvée » lors de ces perquisitions. Les autorités au Guatemala avaient mené cette opération policière après avoir reçu des informations en provenance d'Israël.

Selon M. Nahshon, des Israéliens ont récemment porté plainte à la police « sur des questions qui sont liées à des risques de maltraitance d'enfants et de mineurs ». Ces informations ont mené les autorités guatémaltèques à se rendre, le 13 septembre dernier, chez les membres du groupe à Ciudad Guatemala où ils ont pris des ordinateurs et autres documents.

Les autorités au Canada, dont la Direction de la protection de la jeunesse au Québec et la société d'aide à l'enfance de Chatham-Kent, avaient aussi transmis des informations aux autorités guatémaltèques dans le cadre de cette enquête.

Les membres du groupe Lev Tahor ont quitté le Canada en 2013, alors que les autorités québécoises et ontariennes enquêtaient sur de possibles cas de maltraitance d'enfants au sein du groupe.

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