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Une production québécoise avec David Lynch au Festival du nouveau cinéma

David Lynch dans le documentaire Shadows of Paradise de Sebastian Lange présenté au Festival du nouveau cinéma.

David Lynch dans le documentaire Shadows of Paradise de Sebastian Lange présenté au Festival du nouveau cinéma.

Photo : Bunbury Films

Radio-Canada

Le Festival du nouveau cinéma (FNC) prendra d'assaut le Quartier latin à Montréal avec une programmation comprenant 170 courts métrages et 138 longs métrages, dont le documentaire du Montréalais Sebastian Lange Shadows of Paradise, auquel participe David Lynch.

Les adeptes du réalisateur américain pourront le retrouver dans cet essai documentaire en tant que membre de la communauté Méditation transcendantale (MT), un mouvement spirituel. Ayant lui-même grandi au sein de la MT, qu'il a désertée à 18 ans, le réalisateur Sebastian Lange effectue un retour aux sources en abordant la spiritualité à travers sa propre quête personnelle. Pour son premier long métrage documentaire, il a consacré près de 8 ans de sa vie à documenter et à observer cette communauté depuis la mort du gourou Maharishi Mahesh Yogi en 2008.

(Source: Viméo/BunburyFilms)

Le public pourra également découvrir Stealing Alice, le premier long métrage écrit et réalisé par l'artiste et auteur Marc Séguin. Tourné entre Venise, Manhattan et l'Arctique sur une durée de 18 mois, le film entièrement autoproduit rassemble au grand écran Fanny Mallette, Joëlle-Paré Beaulieu, Denys Arcand et la chanteuse Elisapie Isaac. Stealing Alice raconte la quête de vengeance de la marchande d'art Alice, interprétée par Fanny Mallette, qui est hantée par le tort causé au peuple inuit. Accompagnée de ses soeurs, elle part à la recherche d'oeuvres d'art et de réponses.

Présenté dans la catégorie Panorama international, le documentaire politique d'Alexandre Chartrand Le peuple interdit expose le combat politique de 2014 mené par la Catalogne, dont la constitution interdit le droit à l'autodétermination. Peintre et cinéaste, Alexandre Chartrand a réalisé La planque (2004) et Lemoyne (2005).

(Source: Viméo/AlexandreChartrand)

Le film Moi, Nojoon, 10 ans, divorcée, réalisé par la première cinéaste yéménite Khadija Al-Salami et adapté du roman du même titre, suit une fillette yéménite, mariée par sa famille à un homme de 20 ans son aîné. Déterminée, elle décide de demander le divorce. Au Yémen, toutefois, aucune loi n'empêche les mariages forcés ou ne spécifie un âge légal pour le mariage. Récompensé du prix du public et de la critique au plus récent Festival de film de l'Outaouais (FFO), le film dénonce la réalité des jeunes filles forcées au mariage selon les traditions du Yémen.

Après un passage remarqué à Cannes et au Festival international du film de Toronto (TIFF), American Honey arrive finalement à Montréal. Cette coproduction des États-Unis et de l'Angleterre brosse un portrait déjanté de la jeunesse américaine. Andrea Arnold réalise ce film, dans lequel Star (Sasha Lane), 18 ans, quitte sa famille dysfonctionnelle pour prendre la route et vendre des magazines aux côtés de Jake (Shia Labeouf). American Honey a remporté le Prix du jury à Cannes.

Le festival, qui se tiendra du 5 au 16 octobre prochain, compte également dans sa programmation les films Prank, de Vincent Biron, et Maudite poutine, de Karl Lemieux, tous deux présentés à la Mostra de Venise. Rappelons que c'est le film Two Lovers and a Bear de Kim Nguyen, à qui l'on doit le film Rebelle (2012), qui ouvrira les festivités.

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