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Brian Gallant à la défense du bilinguisme

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant

Photo : Radio-Canada / Julie-Anne Lapointe

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant, a mis en avant les avantages du bilinguisme dans la province, lors d'un discours prononcé uniquement en anglais devant la chambre de commerce de Saint-Jean, lundi.

« Pourquoi y a-t-il plus de tensions linguistiques aujourd'hui? », c'est la question que s'est posée le premier ministre Brian Gallant lorsqu'il a entamé son discours devant un public majoritairement anglophone.

Selon lui, les médias sociaux sont en partie responsables de la montée des tensions linguistiques dans la province. « Les gens ont une plateforme pour exprimer leur opinion [...] et il semble que ceux qui ont un point de vue plus radical ont une opportunité d'influencer la conversation de façon disproportionnée », explique-t-il.

ll a affirmé que le bilinguisme est inscrit dans la constitution du Nouveau-Brunswick et que le débat devrait s'arrêter là. Il s'agit du premier de deux discours sur la question. L'autre sera prononcé en français seulement à Caraquet, mercredi.

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian GallantAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant

Photo : La Presse canadienne / PC/James West

De nouvelles mesures à venir

Brian Gallant a laissé entendre que des mesures seront bientôt annoncées pour faciliter l'apprentissage du français par les anglophones.

« Lorsque les Néo-Brunswickois me disent qu'il n'y a pas assez d'opportunités pour les anglophones d'apprendre le français, je les comprends », a dit le premier ministre, en faisant référence à sa mère, une anglophone qui a eu de la difficulté à apprendre le français.

« Plus tard cette semaine, vous allez nous voir faire des annonces pour tenter de résoudre ce problème. Des annonces au sujet de l'amélioration des programmes pour adultes et des programmes d'enseignement d'une deuxième langue, ainsi que des améliorations au programme d'immersion en français », explique-t-il.

Le bilinguisme dans la mire des critiques au N.-B.

Le bilinguisme a fait l'objet de nombreuses critiques au sein de la communauté anglophone depuis environ un an.

L'enquête menée par la commissaire aux langues officielles Katherine d'Entremont sur un gardien unilingue anglophone à l'entrée d'un immeuble gouvernemental a notamment mis le feu aux poudres.

La dualité dans le transport scolaire - le fait de transporter élèves anglophones et francophones dans des autobus séparés - incommode aussi certains anglophones, qui ont reproché au premier ministre Brian Gallant une trop grande réserve face à ces critiques.

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