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Le maire de Vancouver veut taxer les logements vides d’ici 2017

Le quartier Coal Harbour à Vancouver

Le quartier Coal Harbour à Vancouver

Photo : Philippe Moulier/ICI Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les propriétaires de logements vides à Vancouver pourraient devoir payer une taxe annuelle de 0,5 à 2 % de la valeur cadastrale de leur bien, a annoncé mercredi le maire de la ville, Gregor Robertson.

Ce prélèvement obligatoire s'appliquerait aux logements qui sont inhabités pendant l'année et ne concernent pas les résidences principales, a-t-il souligné.

Les propriétaires devraient alors déclarer eux-mêmes le statut fiscal de leur résidence à partir de l'année prochaine et régler l'impôt applicable en 2018.

Le montant prélevé devrait générer 2 millions de dollars par an, selon la directrice générale des services communautaires, Kathleen Llewellyn-Thomas. L'argent récupéré, dit-elle, servirait à renforcer l'accès à des logements abordables en ville.

Gregor Robertson a affirmé que le but de cette nouvelle taxe est non pas de renflouer les caisses de la municipalité, mais d'encourager les propriétaires à louer leurs logements au lieu de les laisser vides.

Le plan du maire doit être proposé au conseil municipal la semaine prochaine. S'il obtient son aval, un processus de consultations publiques sera lancé avant de voir ce prélèvement obligatoire rentrer en vigueur.

En juillet, le gouvernement de la Colombie-Britannique a imposé une taxe foncière de 15 % aux entreprises et ressortissants étrangers qui achètent de l'immobilier dans Metro Vancouver. La mesure est destinée, comme celle du maire Gregor Robertson, à réduire les coûts très élevés de location ou d'achat de logements dans la région.

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