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Réchauffement climatique : la saison de chasse des ours polaires réduite de 7 semaines

Une ourse polaire et ses oursons

Photo : Dick & Val Beck/Polar Bears International

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le déclin rapide de la glace de mer dans l'Arctique ampute sévèrement la saison de chasse des ours polaires, selon une étude publiée dans le journal scientifique The Cryosphere.

La banquise est nécessaire à la survie de l'ours polaire : elle lui sert, entre autres, de refuge et d'aire de chasse.

Les chercheurs ont analysé les données sur la formation et le recul des glaces de mer entre 1979 et 2014, ce qui leur a permis de constater que la saison de chasse des ours polaires s'est réduite de sept semaines en moins de quatre décennies.

Les chercheurs ont aussi utilisé les données pour créer des modèles mathématiques afin de mieux prédire les effets futurs du réchauffement climatique sur la glace de mer.

« Les modèles prédisent que la banquise continuera de reculer plus tôt au printemps et de se former plus tard à l'automne », explique le coauteur de l'étude Harry Stern.

« D'ici le milieu du siècle, peut-être un peu plus tard, il ne restera plus que de la glace de mer saisonnière. »

— Une citation de  Harry Stern, mathématicien à l'Université de Washington

Le Canada abrite les deux tiers des ours polaires de la planète. Ces géants de l'Arctique ont besoin de la banquise pour chasser le phoque, leur mets préféré. Lorsque la durée et l'étendue des glaces de mer diminuent, l'ours polaire peine à faire des réserves de graisse, et son état de santé se détériore.

Selon un texte de Jimmy Thomson, CBC News

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