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Retour à la case départ pour le projet de loi d'une université franco-ontarienne

queens-park

Le dossier de l'Université franco-ontarienne n'aura finalement pas beaucoup avancé lors de cette session parlementaire.

Photo : Alex Boissonneault/Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le projet de loi d'une université franco-ontarienne est de retour à la case départ alors que la première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne, a prorogé les travaux de la législature.

Un texte de Sophie Houle-DrapeauTwitterCourriel

Tous les projets de loi n'ayant pas passé en troisième lecture, comme le projet de loi privé de la néodémocrate, France Gélinas, sont effacés, permettant au gouvernement libéral d'établir de nouvelles priorités.

Les partisans d'une université franco-ontarienne espèrent que l'établissement d'une institution francophone fera partie des nouvelles priorités de la première ministre, Kathleen Wynne.

Ils sont déçus, mais ne se découragent pas, indique le président du regroupement étudiant franco-ontarien (REFO), Alain Dupuis.

C'est décevant parce que c'est un projet de loi qui avait cheminé jusqu'en deuxième lecture et qui avait reçu l'approbation des trois partis politiques politiques.

Une citation de :Alain Dupuis, président du REFO

Une occasion de pousser plus loin?

C'est une occasion pour le gouvernement libéral de prendre la balle au bond, selon le président de l'Assemblée de la francophone de l'Ontario (AFO), Denis Vaillancourt. Il espère que le gouvernement libéral majoritaire reprendra le projet de loi privé de France Gélinas.

« Ça donne une occasion au gouvernement de représenter le projet de loi et d'en faire son projet plutôt que d'être un projet d'un parti de l'opposition », explique-t-il. 

Le projet pourrait même progresser plus rapidement aux mains des libéraux, selon le président du REFO, Alain Dupuis. Que ce soit les libéraux ou France Gélinas qui le dépose, le REFO tient à un nouveau projet de loi.

Denis Vaillancourt espère que Kathleen Wynne en fera mention dès son discours du Trône lundi prochain.

Un autre dépôt possible selon France Gélinas

Le vice-président de la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO), Pablo Alejandro, prêtera lui aussi une oreille attentive aux nouvelles priorités de la première ministre. « Nous espérons avec beaucoup d'espoir que ses priorités incluent l'université franco-ontarienne. »

Il a d'ailleurs tenté d'interpeller la députée de Nickel-Belt, France Gélinas, par médias sociaux.

Pour la députée de Nickel-Belt, France Gélinas, qui a porté le projet de loi, il s'agit d'un « pas en arrière ». Elle ne compte pas baisser les bras.

Elle souhaite déposer à nouveau le projet de façon symbolique avant le 25 septembre, la journée des Franco-Ontariens. La députée de l'opposition souligne toutefois qu'elle n'a aucun contrôle sur l'agenda de la chambre.

La ministre des Affaires francophones, Marie-France Lalonde, ne souhaite pas commenter avant le nouveau discours du Trône de Kathleen Wynne.

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Ontario