•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La maison infestée de mérule pleureuse démolie

Démolition de la maison infestée par la mérule pleureuse, à Saint-Marcellin.

Démolition de la maison infestée par la mérule pleureuse, à Saint-Marcellin.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une étape importante a été franchie, jeudi matin, pour le couple de Saint-Marcellin dont la maison était infestée par la mérule pleureuse. Leur propriété a finalement été démolie, après deux ans de discussions pour trouver une solution.

Un texte de Julie TremblayTwitterCourriel avec la collaboration de Pierre Cotton

« Aujourd'hui, on démolit une maison de près de 100 000 $ qu'on va continuer à payer pendant encore 20 ans », se désole Maxime Boivin en regardant sa maison se faire démolir à coups de pelle mécanique. Pour lui et sa conjointe, Marie-Hélène Cauchon, c'est le rêve de leur première résidence qui s'effondre, mais, en même temps, un grand soulagement :

C'est une étape importante, on l'attendait depuis longtemps mais c'est sûr que c'est émotif, c'est difficile à vivre.

Une citation de :Marie-Hélène Cauchon, co-propriétaire

Les propriétaires ont reçu l'aide du gouvernement du Québec pour couvrir les frais de démolition, qui s'élèvent à plus de 50 000 dollars. Cependant, ils doivent toujours payer leur hypothèque auprès de Desjardins.

Maxime Boivin et Marie-Hélène Cauchon devant leur maison en démolition.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Maxime Boivin et Marie-Hélène Cauchon devant leur maison en démolition.

Photo : Radio-Canada

Maxime Boivin explique qu'il négocie actuellement avec la coopérative financière pour obtenir de l'aide dans cette mésaventure.

Éventuellement, il souhaite que Québec crée un programme spécifique pour aider les propriétaires qui vivent des problèmes semblables :

À long terme, on veut être reconnus comme sinistrés au niveau du gouvernement du Québec, au même titre que les grandes marées ou les inondations.

Une citation de :Maxime Boivin, co-propriétaire

En attendant, le couple et leur enfant louent un logement près de Rimouski. Leurs moyens sont cependant très modestes puisqu'ils doivent payer à la fois leur loyer et l'hypothèque de leur maison détruite.

« On est plus chez nous », déplore Marie-Hélène Cauchon, qui espère toutefois pouvoir construire un nouveau foyer à Saint-Marcellin, sur le terrain qui a été décontaminé.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Est du Québec