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Irving Shipbuilding croit toujours pouvoir livrer un patrouilleur en 2018

Le chantier naval Irving à Halifax

Le chantier naval Irving à Halifax

Photo : Jean-Albert Maire/Radio-Canada

La Presse canadienne

Le chantier naval Irving d'Halifax croit pouvoir livrer un premier patrouilleur arctique canadien à temps, en 2018, en respectant le budget prévu.

Le président Kevin McCoy a indiqué mercredi que « le défi est de taille », mais que l'entreprise maintient le cap sur son calendrier de livraison.

Participant à une conférence nationale sur la défense et l'aérospatiale, à Halifax, M. McKoy a cependant rappelé aux journalistes qu'Irving avait dû construire de toutes pièces un chantier maritime pour la construction de ces navires de patrouille, et qu'il avait fallu aussi créer une chaîne d'approvisionnement en matériaux, ce qui n'est pas chose simple.

Le président des Chantiers maritimes Irving est aussi bien conscient que le gouvernement libéral surveille de près l'évolution de la construction des patrouilleurs arctiques, qui constitue en quelque sorte un « test » en vue des contrats visant à remplacer les navires de combat. Ces contrats n'ont pas encore été attribués par le gouvernement canadien.

Lors de son allocution, M. McCoy a indiqué que le chantier maritime disposait actuellement de 50 des 64 pièces modulaires du premier patrouilleur arctique, le NCSM Harry-Dewolf. Le mois dernier, on a amorcé le découpage de l'acier pour le deuxième navire-patrouilleur, le NCSM Margaret-Brooke.

Les Chantiers maritimes Irving emploient actuellement 1300 travailleurs et s'apprêtent à en embaucher de 100 à 200 autres, a indiqué M. McCoy.

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