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Une professeure de UBC demande des cours obligatoires sur la culture autochtone 

Photo : Christer Waara/CBC

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Amie Wolf, professeure à la Sauder School of Business de l'Université de la Colombie-Britannique (UBC), estime qu'enseigner l'histoire et la culture autochtone est essentiel afin de respecter les recommandations formulées par la Commission de vérité et réconciliation.

À l'heure où les affaires vont bon train en Colombie-Britannique et où l'entrepreneuriat se développe, Amie Wolf, elle-même membre de la Nation Mi'kmaq, croit qu'il y a un réel besoin d'éduquer étudiants à entreprendre dans le respect des cultures autochtones.

Le barrage controversé du site C ou le désastre de la mine du mont Polley sont, selon elle, des exemples flagrants de situation où la voix des Premières Nations n'a pas été écoutée.

Un cours obligatoire permettrait, dit-elle, de répondre à ce problème et de former des futurs gens d'affaires sensibles aux différentes cultures : « C'est très politique et ça mélange aussi les intérêts économiques des Premières Nations ».

À l'Université de Winnipeg, les étudiants devront à partir de la rentrée choisir au moins un cours sur une thématique autochtone afin de valider leur année. « Ce n'est pas juste un cours obligatoire, les élèves peuvent choisir un cours en fonction de leur intérêt, de leur discipline et de ce qui est pertinent pour leur carrière », souligne-t-elle, espérant que cette mesure inspirera ses collègues de UBC à faire de même dans les mois à venir.

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