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Un syndicat critique l'achat de tablettes électroniques à l'école

Un enfant apprend l'alphabet avec une tablette.

Un enfant apprend l'alphabet avec une tablette.

Photo : AFP/Getty Images/Frédérick Florin

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le président de la Fédération du personnel de soutien scolaire, Éric Pronovost, affirme que l'argent qui sert à acheter les appareils aurait dû plutôt être investi dans le personnel qui travaille directement avec les élèves.

Un texte de Jean-François DeschênesTwitterCourriel

Selon lui, les compressions ont tellement été importantes dans les dernières années que les besoins sont criants aujourd'hui en ce qui concerne le service aux élèves.

« Moi je pense qu'il y a de l'argent à prioriser ailleurs. Moi je pense qu'il y a de l'humain dans lequel il faudrait investir d'avantage plutôt que d'investir technologiquement. », affirme-t-il en rappelant que de nombreux postes ont été abolis, en plus de la réduction de nombreuses heures de services aux élèves.

« Quand on pense qu'on veut ajouter des iPad en quantité industrielle au Québec et qu'on n'engage pas plus de techniciens en informatique pour régler tout ça, ben on a une autre problématique.  »

— Une citation de  Éric Pronovost, président de la Fédération du personnel de soutien scolaire

Cette semaine, la Commission scolaire des Îles disait vouloir ajouter 65 tablettes électroniques à la centaine déjà acquises.

Le syndicat représente 200 membres à la Commission scolaire des Îles et environ un millier dans les deux commissions scolaires de la péninsule gaspésienne.

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