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Cas de cancer du cerveau à Gros-Mécatina : des contaminants à l’étude

Carte de Gros-Mécatina, en Basse-Côte-Nord

Carte de Gros-Mécatina, en Basse-Côte-Nord

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Direction de la santé publique de la Côte-Nord étudie la présence de certains contaminants, soit les BPC, le mercure et les pesticides, qui pourraient se retrouver dans l'alimentation des résidents de Gros-Mécatina.

Une équipe de scientifiques scrute toutes les sources de contamination potentielles dans cette municipalité de la Basse-Côte-Nord après y avoir observé un taux de cancer du cerveau plus élevé.

La Direction de la santé publique de la Côte-Nord ne peut préciser le nombre de cas à l'étude pour des raisons de confidentialité.

Mollusques, oeufs et eau à l'étude

Des échantillons d'eau, de mollusques et de sol sont prélevés pour mesurer s'ils contiennent des contaminants qui peuvent être des causes possibles de développement du cancer du cerveau, selon certains chercheurs.

Le directeur de la santé publique, le Dr Stéphane Trépanier, souligne que les œufs de goélands, connus pour leurs concentrations élevées en BPC et qui sont consommés par la population de Gros-Mécatina, seront aussi analysés.

Les mollusques sont scrutés à la loupe
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Les mollusques et les algues sont scrutés à la loupe par Mathieu Cusson et son équipe.

Photo : Radio-Canada

« Le type de consommation d'aliments est différent en Basse-Côte-Nord, par rapport à ailleurs. Les gens se nourrissent beaucoup de produits de la mer, même dans des zones qui sont interdites à la cueillette », explique Stéphane Trépanier. Plusieurs hypothèses sont examinées.

Il assure qu'un système de surveillance des cas de cancer du cerveau à Gros-Mécatina sera mis en place dans les prochaines années, même si les résultats de recherches ne se montrent pas concluants.

« Ça se pourrait que pendant cette période, ça soit exceptionnel et qu'on ne rencontre plus ça pendant les 1000 prochaines années.  »

— Une citation de  Dr Stéphane Trépanier, directeur de la santé publique

Une étude réalisée en 1995 montrait des concentrations de BPC et de mercure élevés dans le sang des résidents de Gros-Mécatina, souligne le directeur de la santé publique.

D'après les informations de Katy Larouche

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