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Quatre usines de transformation veulent réduire leurs rejets dans le Saint-Laurent

Des employés de l'usine des Fruits de mer de l'Est du Québec

Des employés de l'usine des Fruits de mer de l'Est du Québec

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Quatre entreprises de transformation de la crevette qui souhaitent améliorer la gestion de l'eau qu'elles utilisent dans leurs procédés toucheront 100 000 $ de Québec.

Un texte de Richard LavoieTwitterCourriel avec la collaboration de Paul Huot

Les usines Crevette du Nord Atlantique, de l'Anse-aux-Griffons, Pêcheries Marinard, de Rivière-au-Renard, Crustacés des Monts, de Sainte-Anne-des-Monts, et Fruits de mer de l'Est du Québec, de Matane, unissent leurs efforts pour réduire leur empreinte écologique dans le fleuve.

Elles utiliseront cet argent pour réaliser une étude afin de mettre au point les technologies qui permettront de réduire leurs rejets dans le Saint-Laurent.

C’est pour aller chercher la matière en suspension, pour enlever le produit organique qu’il y a dedans, pour nous permettre de rejeter une meilleure eau à la mer pour la qualité de l’environnement.

Stéphane Garon, directeur technique de l'usine des Fruits de mer de l'Est du Québec, de Matane

L'an dernier, une première phase avait permis de colliger l'information permettant de « sélectionner des solutions technologiques adaptées et innovantes pouvant être implantées en usine ».

L'ensemble du projet démarré cette année est évalué à 400 000 $. Il vise à répondre aux exigences de la Loi sur les pêches du Canada en matière de rejets des eaux usées à la mer.

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Est du Québec