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Immersion française : la rigueur est la clé du succès, selon l'Université Sainte-Anne

Des étudiants applaudissent l'un des leurs qui brûle son contrat

Des finissants du programme d'immersion française d'été de l'Université Saint-Anne ont brûlé leur contrat comme le veut la tradition.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Depuis un mois et demi, des étudiants à l'Université Sainte-Anne, à Pointe-de-l'Église, en Nouvelle-Écosse, vivent et apprennent le français ensemble, accompagné de leur enseignant, Patrice Boulianne.

Un texte de Stéphanie BlanchetCourriel

« C'est tout le temps impressionnant de voir combien ils peuvent apprendre en cinq semaines », lance Patrice Boulianne.

L'Université Sainte-Anne se vante d'offrir, selon elle, le meilleur programme d'immersion en français au pays parce qu'elle impose une règle à respecter au pied de la lettre : seul le français est permis.

« Si tu as reçu trois avertissements, tu dois partir », souligne Nathalie, une étudiante « C'est strict, mais c'est une règle vraiment bonne parce que c'est la vraie immersion ici. »

Étudiants rassemblés dans une salleAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les finissants du programme d'immersion française d'été de l'Université Sainte-Anne

Photo : Radio-Canada

Les étudiants ont signé un contrat qui les engage à ne pas prononcer un seul mot d'anglais pour la durée du programme. Pour marquer la fin de la session, ce contrat est brûlé.

« On va pouvoir parler l'anglais pour la première fois en cinq semaines. [...] J'ai très hâte. Je veux avoir de vraies conversations avec les gens », affirme Kendra Legault, étudiante.

« Je crois que, ce soir, on va s'amuser beaucoup à cause de ça », ajoute Ellie Roberts, étudiante.

Ce geste symbolique signifie à la fois une réussite et un soulagement pour Juan Gabriel. Il explique qu'il peut enfin s'exprimer en anglais, même si le français lui vient naturellement. « Je me suis amélioré beaucoup », dit-il.

Les étudiants repartent avec six crédits universitaires et les nouvelles amitiés qu'ils ont forgées. « Chaque résident forme des liens très forts », souligne Patrice Boulianne.

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